CHINE AFRIQUE

POUR DES RELATIONS RESPECTUEUSES, AMICALES, FRANCHES ET FRATERNELLES

jeudi 9 juillet 2015

Des journalistes africains à l’école chinoise

Des journalistes africains à l’école chinoise

09 Juillet 2015 Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM International - Société

Une cinquantaine de professionnels de médias d’une vingtaine de pays ont fait connaissance, pendant trois semaines avec les réalités de l’empire du milieu.

A l’initiative de l’institut chinois des recherches et des formations de l’administration d’Etat de la presse, de la publication, de la radio, du film et de la télévision (SARFT), une cinquantaine de journalistes d’Afrique francophone séjourne actuellement en Chine. C’est dans le cadre d’un séminaire annuel de formation, « à l’intention des personnels supérieurs des médias ». Une formation de trois semaines qui bénéficie du soutien du ministère chinois du Commerce et qui a déjà vu passer plus de 850 Africains.
Cette session qui a pour thème « l’ère multimédia – nouvelle réforme –coopération » a pour objectif de permettre aux hauts cadres des médias publics et privés d’Afrique francophone de se faire une idée de la Chine par eux-mêmes. En 21 jours (du 17 juin au 07 juillet 2015), ces invités, dont deux Camerounais, découvriront le fonctionnement de l’empire du milieu. Ceci au travers de conférences et d’échanges animés par de hauts cadres de l’administration chinoise et des responsables de différents médias. Des voyages de découverte sont également prévus, notamment dans la province du Guizhou, située à l’Ouest de la Chine. Mais aussi dans des structures médiatiques, où les prouesses technologiques sont en constante évolution et la télévision numérique une réalité bien ancrée.
Ainsi, dès l’ouverture officielle du séminaire, le jeudi18 juin, présidée par Li Sungshan, président du SARFT, les participants ont eu droit à une présentation de la situation générale de la République populaire de Chine (politique, économique, sociale, culturelle). S’en sont suivies des conférences sur le développement des médias traditionnels et les stratégies mises en place pour qu’ils ne soient pas éclipsés par les nouveaux médias (Internet notamment et ses vastes possibilités). La coopération sino-africaine dans le secteur des médias est aussi en toile de fond de ce séminaire. Notamment dans l’objectif de permettre à la Chine de mieux faire entendre sa voix sur le continent. Ceci à travers la Radio Chine International (RCI) qui, jusqu’ici n’est captée que dans quelques pays africains.
Faudrait-il encore rappeler que la Chine est aujourd’hui le principal partenaire commercial de l’Afrique. Et les chiffres dans ce sens sont éloquents. En 2014, les échanges entre ce pays et le continent s’évaluent à environ 220 milliards de dollars (132 000 milliards de F), contre 201,2 milliards de F en 2013. Et de l’avis de Li Sungshan, la coopération entre les deux parties ira grandissante dans tous les secteurs de la vie. Ceci parce que, comme l’a expliqué, dans sa présentation, Li Gehua, ancien président du SARFT, la Chine et l’Afrique présentent des similitudes. Dans leur histoire de colonisé ; dans leur démographie et géographie diversifiées, dans leur amour de la paix ; dans leur développement porté sur l’agriculture, etc. C’est pourquoi, l’empire du milieu tient à partager ses prouesses avec l’Afrique.
Mais pour réussir, il faudra bien briser quelques barrières qui subsistent encore entre les deux parties, comme celle de la langue. Peu de langues étrangères (français ou anglais notamment) sont appliquées par les citoyens de ce pays qui reçoit chaque jour des milliers de visiteurs venant de partout dans le monde. Qu’à cela ne tienne, leur hospitalité réussit à briser ces barrières. Même sans vous comprendre, un Chinois vous propose spontanément son aide et, avec des signes, la communication passe

lundi 6 juillet 2015

La Chine et la France s’allient pour conquérir des marchés en Afrique | Le Devoir

La Chine et la France s’allient pour conquérir des marchés en Afrique | Le Devoir

2 juillet 2015 |Actualités économiques
Marie Wolfrom - Agence France-Presse à Paris
Fran Blandy - Agence France-Presse

Le premier ministre de France, Manuel Valls, accueille son homologue de Chine, Li Keqiang.
Photo: Dominique Faget Agence France-PresseLe premier ministre de France, Manuel Valls, accueille son homologue de Chine, Li Keqiang.
La Chine et la France vont travailler ensemble à conquérir des marchés en Afrique et en

La Banque Mondiale suggère à l'Afrique d'apprendre de l'expérience de la Chine en matière de zones économiques spéciales - china radio international

La Banque Mondiale suggère à l'Afrique d'apprendre de l'expérience de la Chine en matière de zones économiques spéciales - china radio international

La Zone Economique Spéciale (ZES) peut devenir un instrument efficace permettant aux pays africains d'atteindre l'industrialisation, et ils peuvent apprendre de l'expérience chinoise à

La Chine et la France s'allient pour conquérir des marchés en Afrique - Lindépendant.fr

La Chine et la France s'allient pour conquérir des marchés en Afrique - Lindépendant.fr

Chine – Afrique : la coopération à la loupe | NewsMada

Chine – Afrique : la coopération à la loupe | NewsMada

L’Afrique lorgne les touristes chinois

L’Afrique lorgne les touristes chinois

Ces boucaniers chinois qui se partagent les richesses africaines

Ces boucaniers chinois qui se partagent les richesses africaines

Par Serge Michel

Un employé chinois de Shanghai Hui Bo Investment Co (SHIC), en février 2013 à Khartoum.
Un employé chinois de Shanghai Hui Bo Investment Co (SHIC), en février 2013 à Khartoum.Crédits : © Mohamed Nureldin Abdallah / R / REUTERS
C’est l’une des adresses les plus mystérieuses de la Chinafrique – et peut-être même de tout ce

Le yuan chinois, un nouveau dollar pour l’Afrique ?

Le yuan chinois, un nouveau dollar pour l’Afrique ?

Par Sébastien Le Belzic

Des billets de yuans chinois.
Des billets de yuans chinois.Crédits : S. Le Belzic
Le Ghana, le Nigeria, Maurice ou encore le Zimbabwe. La liste des pays africains qui utilisent

Le rêve africain de Xi Jinping

Le rêve africain de Xi Jinping

« L’Afrique risque d’être surexposée à la Chine »

« L’Afrique risque d’être surexposée à la Chine »

« Nous sommes à un carrefour des relations Chine-Afrique »

« Nous sommes à un carrefour des relations Chine-Afrique »Propos recueillis par Sébastien Le Belzic (Hong Kong)

Des Africains dans une rue commerçante de Guanzhou, août 2013.
Des Africains dans une rue commerçante de Guanzhou, août 2013.Crédits : AFP
Ancien ambassadeur des Etats-Unis en Somalie et au Burkina Faso, David Shinn est l’un des

jeudi 25 juin 2015

China Development Bank et Afriland Cameroun scellent un partenariat de 40 millions d'euros - JeuneAfrique.com

China Development Bank et Afriland Cameroun scellent un partenariat de 40 millions d'euros - JeuneAfrique.com

un partenariat de 40 millions d’euros

Par - à Yaoundé
L’accord-cadre du 18 juin entre la China Development Bank et la filiale camerounaise du groupe bancaire africain vise à créer une co-entreprise pour financer des PME. La banque

CNUCED: la Chine premier pays d'accueil des investissements étrangers

CNUCED: la Chine premier pays d'accueil des investissements étrangers

La Chine s'engage à contribuer à la gestion durable des forêts en Afrique (PAPIER GENERAL)

La Chine s'engage à contribuer à la gestion durable des forêts en Afrique (PAPIER GENERAL)

La Chine renforcera le dialogue avec les pays africains en vue d'un commerce et d'un investissement durable par les entreprises chinoises dans le domaine de l'exploitation forestière dans

mercredi 24 juin 2015

Médias: la Chine renforce son partenariat avec l'Afrique | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo

Médias: la Chine renforce son partenariat avec l'Afrique | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo

A l’initiative du ministère chinois du Commerce, plus d'une cinquantaine de responsables des médias venus de 16 pays d' Afrique francophone participent, du 17 juin au 7juillet , à un séminaire de haut niveau consacré au développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication pour un monde global.


Organisé par l'Institut des recherches et des formations de l'administration d'État de la presse, de la publication, de la radio, du film et de la télévision, ce séminaire constitue un appui au développement des médias africains en vue de rompre la fracture numérique existante entre le continent noir et le

French.news.cn-Afrique: toute l'actualité sur l'Afrique

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Le destin de l'Afrique de plus en plus lié à la Chine - 7SUR7.be

Le destin de l'Afrique de plus en plus lié à la Chine - 7SUR7.be
17/06/15 -17h47 Source: Belga
© epa.

Le destin de l'Afrique va de plus en plus dépendre à moyen terme de la Chine, acheteuse de matières premières, premier investisseur sur le continent mais devenue aussi une importante source

jeudi 11 juin 2015

Développement : la chine comme modèle pour l’Afrique selon des experts - La Nouvelle Tribune

Développement : la chine comme modèle pour l’Afrique selon des experts - La Nouvelle Tribune

S’inspirer du modèle chinois pour amorcer son développement. C’est ce que des experts proposent au continent africain. Prenant part à une conférence sur les enjeux et perspectives d’avenir de

mardi 2 juin 2015

vestissement . L’Agence marocaine pour le développement des investissements (AMDI) veut du concret dans les investissements chinois au Maroc. Au-delà de démarcher les investisseurs de l’Empire du Milieu dans leur pays, elle les fait venir voir de visu. par Adama SyllaLes Chinois descendent sur le terrain | Challenge.ma

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Investissement . L’Agence marocaine pour le développement des investissements (AMDI) veut du concret dans les investissements chinois au Maroc. Au-delà de démarcher les investisseurs de l’Empire du Milieu dans leur pays, elle les fait venir voir de visu. par Adama Sylla

Depuis quelques années déjà, les investisseurs chinois lorgnent plusieurs secteurs de l’économie marocaine. Mais jusque-là, peu d’entre eux ont franchi le pas. Pendant

lundi 1 juin 2015

Diplomatie | Chinafrique : ce que cache la doctrine | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Diplomatie | Chinafrique : ce que cache la doctrine | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

01/06/2015 à 14:58
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À Brazzaville, un étudiant de l'université Marien-Ngouabi discute avec son professeur de mandarinÀ Brazzaville, un étudiant de l'université Marien-Ngouabi discute avec son professeur de mandarin© Xinhua/Zuma/REA
Corruption, pillage, exploitation... On a longtemps accusé les Chinois de reproduire en

jeudi 28 mai 2015

L'Afrique et la Chine côte à côte pour relever les défis (ANALYSE)

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La monnaie chinoise, le renminbi, prépare sa percée en Afrique

La monnaie chinoise, le renminbi, prépare sa percée en Afrique

Par Gilles Naudy (contributeur Le Monde Afrique)

US dollar, rupiah d'Indonésie et  renminbi chinois.
US dollar, rupiah d'Indonésie et renminbi chinois.Crédits : AFP
La deuxième puissance économique du monde dispose d’une monnaie, le renminbi, qui n’apparaît ni à la hauteur de son rang ni de ses ambitions. Cette dernière, insuffisamment convertible est

mardi 26 mai 2015

Les Afriques

Les Afriques

Afrique : Top 6 des pays visités par les Chinois Version imprimable
Afrique
26-05-2015
Avec l’augmentation de leur pouvoir d’achat, le nombre de touristes chinois est en forte croissance. Des professionnels estiment qu’en 2020, quelque 200 millions de Chinois partiront en voyage à l’étranger. Parmi les destinations en vogue, l’Afrique a le vent en poupe. Ces experts du tourisme listent parmi les 6 pays d’Afrique les plus plébiscités par ces touristes, par ordre de fréquence décroissante, l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Kenya, le Cameroun, le Sénégal et l’Algérie. L’augmentation des touristes chinois en Afrique du Sud est impressionnante et connaît des croissances de plus de 50% d’une année sur l’autre. Les touristes chinois contribuent énormément au développement du secteur touristique en Égypte. Lors des révolutions égyptiennes, une interdiction de voyager en Égypte avait été décrétée par le gouvernement chinois, avant d’être levée. La faune kenyane attire un nombre grandissant de touristes chinois, fascinés par les safaris et surtout par la migration annuelle des animaux.
Le Cameroun a été déclaré comme une destination «approuvée» par le Gouvernement chinois en 2011. Le Cameroun, surnommé «l’Afrique miniature» compte pas moins de 830 sites touristiques. L’éco-tourisme a beaucoup de potentiel. En 2012, plus d’un million de touristes chinois ont visité le Sénégal, ce qui représente un fort potentiel pour le pays. Ce chiffre devrait dépasser le seuil des 3 millions de visiteurs d’ici à 2023, d’autant plus que le Sénégal a été désigné «destination touristique» par la Chine. Air Algérie souffrait d’un manque de rentabilité sur sa ligne Alger-Pékin et était en passe de supprimer ce trajet. Cependant, un regain d’intérêt a permis le maintien de cette ligne qui est désormais empruntée par 80% par des Chinois. Air Algérie voudrait désormais ouvrir une 1ère classe pour une clientèle d’hommes d’affaires et de touristes fortunés.

French.news.cn-Afrique: toute l'actualité sur l'Afrique

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lundi 25 mai 2015

La ruée vers le chinois au Cameroun :: CAMEROON

La ruée vers le chinois au Cameroun :: CAMEROON

La ruée vers le chinois au Cameroun :: CAMEROON

ruee,vers,chinois,cameroun,cameroon,La ruée vers le chinois au Cameroun :: CAMEROONDepuis 2007, l'Institut Confucius enseigne le mandarin à des Camerounais à travers ses trois écoles, situées dans les villes de Yaoundé, Douala et Maroua. Le réseau des Instituts Confucius rassemble plus de 480 écoles de

Journée de l'Afrique : la main dans la main, vers une communauté de destin et d'intérêts Chine-Afrique (REPORTAGE)

Journée de l'Afrique : la main dans la main, vers une communauté de destin et d'intérêts Chine-Afrique (REPORTAGE)

Le Corps diplomatique africain en Chine a offert vendredi soir à Beijing une soirée en grande pompe pour célébrer la Journée de l'Afrique, établie pour marquer la naissance il y a 52 ans de

La Chine joue un rôle important dans le développement de l'Afrique (UA)

French.news.cn-Afrique: toute l'actualité sur l'Afrique

La Chine joue un rôle important dans le développement de l'Afrique (UA)

French.news.cn 2015-05-22 08:56:29
 
LE CAP, 21 mai (Xinhua) -- La présidente de la Commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, a déclaré jeudi que l'Afrique comptait sur la Chine pour aider à bâtir "l'Afrique que

Détails de l'actualité : UA : la Chine joue un rôle important dans le développement de l'Afrique

Détails de l'actualité : UA : la Chine joue un rôle important dans le développement de l'Afrique

mercredi 20 mai 2015

La Chine, nouveau banquier du monde | Geopolis

La Chine, nouveau banquier du monde | Geopolis



Par Michel Lachkar | Publié le 20/05/2015 à 15H10, mis à jour le 20/05/2015 à 15H34
  • Lancement à Pékin Banque Asiatique d'Investissement Infrastructures
    Lancement à Pékin de la Banque Asiatique d'Investissement des Infrastructures. Cérémonie de signature, en octobre 2014.© Reuters/Takaki Yajima
La Chine a réussi à rallier 57 pays à son projet de Banque asiatique d’investissement. En

Des activités seront organisées en Afrique pour promouvoir la culture chinoise - china radio international

Des activités seront organisées en Afrique pour promouvoir la culture chinoise - china radio international

mardi 5 mai 2015

Les Afriques | Le yuan chinois devient une monnaie de règlement en Afrique | le journal de la finance Africaine

Les Afriques | Le yuan chinois devient une monnaie de règlement en Afrique | le journal de la finance Africaine

Le yuan chinois est de plus en plus utilisé comme monnaie de paiement en Afrique. Une situation qui s’explique par le renforcement progressif des relations économiques entre l’empire du milieu et l’Afrique. Ainsi des pays comme le Ghana, le Nigeria, Maurice, Zimbabwe, et maintenant l’Afrique du Sud (qui est aussi le premier partenaire commercial de la Chine en Afrique), utilisent le yuan comme monnaie de règlement et de réserve. Une première plate-forme d’échange entre le yuan et le rand sud-africain a été mise en place par les deux pays la semaine écoulée, à l’occasion de la visite du ministre chinois des affaires étrangères en Afrique du Sud. Cette plateforme permettra de faciliter les transactions entre les deux monnaies. Le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique a été multiplié par vingt depuis 2000, atteignant 200 milliards de dollars en 2013. L’essentiel de ces échanges est libellée en yuan. Aujourd’hui plus de mille banques de 85 pays dans le monde utilisent le billet rouge pour leurs transferts.   

Erick Komolo, le Kényan qui veut « montrer le vrai visage de l’Afrique aux Chinois »

Erick Komolo, le Kényan qui veut « montrer le vrai visage de l’Afrique aux Chinois »

Erick Komolo, étudiant kényan à Hong Kong veut faire mieux connaître l'Afrique aux Chinois.Par Sébastien Le Belzic (à Hong Kong)

Erick Komolo, étudiant kényan à Hong Kong veut faire mieux connaître l'Afrique aux Chinois.Crédits : DR
« Quand je suis arrivé ici, la plupart des étudiants voyaient un homme noir pour la

Création d'un centre d'échanges pour la jeunesse chinoise et africaine

Création d'un centre d'échanges pour la jeunesse chinoise et africaine

Chine - Afrique : Coopération gagnant-gagnant ?

Chine - Afrique : Coopération gagnant-gagnant ?

02/05/2015 à 16:45
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Manifestation du 12 octobre 2012 pour l'envoi d'une force ouest-africaine dans le nord du Mali.Manifestation du 12 octobre 2012 pour l'envoi d'une force ouest-africaine dans le nord du Mali.© Habibou Kouyaté/AFP
Plusieurs centaines de personnes ont marché samedi à Bamako pour soutenir la libération de Ménaka, ville du nord-est du Mali reprise le 27 avril à la rébellion par un groupe armé progouvernemental.
La marche, à l'initiative de ressortissants de Ménaka dans la capitale malienne, a été organisée avec le soutien d'associations de jeunes.

Vive le Gatia, Solidarité pour Ménaka, tous les Maliens sont solidaires des populations de Ménaka, pouvait-on lire sur des banderoles.

Le groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), un mouvement armé favorable à Bamako, a pris le 27 avril le contrôle de Ménaka, ville qui était jusque-là partiellement contrôlée par la rébellion.

"Nous soutenons les groupes armés qui contrôlent aujourd'hui Ménaka, nous ne voulons pas du tout du retour du MNLA dans Ménaka", a déclaré à la presse Bajan Ag Hamatou, député et chef touareg respecté de Ménaka.

Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), dont les troupes contrôlaient cette ville proche de la frontière nigérienne, est une composante de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), la rébellion à dominante touareg du nord du Mali.

"Nous sommes fiers"

"Je suis de Ménaka et étudiant. Nous sommes fiers que le drapeau malien flotte aujourd'hui à Ménaka", a déclaré à l'AFP Oumar Ag Issa, drapeau malien en main.

De jeunes filles originaires du nord et du sud du Mali se tenaient le main dans le cortège, pour célébrer l'unité et la réconciliation au Mali.

Dans une déclaration à la fin de la marche, les ressortissants de Ménaka à Bamako ont demandé le redéploiement de l'armée et de l'administration malienne dans (toute la zone) de Ménaka.

De son côté, la CMA a annoncé qu'elle exige le retrait intégral, immédiat et sans conditions des milices progouvernementales de la ville de Ménaka, en vertu d'accords de cessez-le-feu conclus avec le pouvoir malien.

Dans un communiqué parvenu samedi à l'AFP, la CMA a expliqué avoir usé de son droit légitime de défense face à l'agression du gouvernement malien, qui n'en est pas à sa première violation de cessez-le-feu.

Après la prise de Ménaka, la rébellion a attaqué mercredi Léré, près de la frontière mauritanienne, justifiant cet assaut par la flagrante violation du cessez-le-feu par la partie malienne et ses milices.

Les combats y ont fait près de 20 morts et une vingtaine de blessés, selon le ministère malien de la Défense, dont 9 soldats et 10 rebelles.

La CMA a revendiqué une douzaine de prisonniers et plusieurs morts dans les rangs de l'armée.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a réitéré vendredi son appel aux deux camps à signer comme prévu un accord de paix le 15 mai à Bamako.

Les affrontements de cette semaine surviennent alors que des responsables rebelles ont récemment donné leur accord pour parapher l'accord de paix d'Alger, près de deux mois après Bamako et ses alliés.

Le nord du Mali est tombé au printemps 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l'armée face à la rébellion, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée.

Les jihadistes ont été dispersés et partiellement chassés de cette zone par une opération militaire internationale lancée en janvier 2013 par la France et toujours en cours. Mais des zones entières échappent encore au contrôle de Bamako


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Mali | Mali : marche à Bamako pour soutenir la libération de Ménaka, reprise aux rebelles | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
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jeudi 30 avril 2015

L'Expression - Le Quotidien - Du commerce mais point de transfert du savoir

L'Expression - Le Quotidien - Du commerce mais point de transfert du savoir

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Les Chinois sont très présents en AlgérieLes Chinois sont très présents en Algérie
Au lieu de donner un poisson à quelqu'un apprend lui à pêcher.» Mao Tsé Toung.
Il fut une époque où la Chine de Mao s'inspirait des Maghrébins. On rapporte que lors de la visite de la première délégation du Gpra conduite par le président Ferhat Abbas, le grand Mao sollicité sur la façon de conduire la révolution, leur conseilla de s'inspirer de l'émir Abdelkrim El Khattabi le rogui qui tint en échec une coalition hispano-franco-anglaise de 500.000 hommes et plusieurs dizaines de généraux pendant l'épopée de la guerre du Rif. La stratégie de Abdelkrim inspira aussi beaucoup d'autres révolutions dont la vietnamienne avec Hö Chi Minh. Voilà pour l'histoire qui doit nous servir de référent La visite du Premier ministre Abdelmalek Sellal a pour but de consolider les relations et lancer dans le cadre du plan quinquennal 2015 -2019 un partenariat d'exception. L'Algérie encourage «vivement» les investisseurs chinois à s'impliquer davantage dans la réalisation des programmes et projets structurants. Avant de décrire ce que l'on pourrait attendre de Chine, nous allons décrire brièvement la force tranquille de ce pays. A tort nous pensons que ce qui vient de la Chine ce sont des équipements bas de gamme. Rien n'est moins vrai! La Chine exporte aussi du haut de gamme dans pratiquement tous les domaines, c'est le faible coût des achats et le faible pouvoir d'achat qui leur fait choisir des équipements de moindre qualité. Nous devons retenir que la Chine, c'est à la fois, l'atelier du monde dans tous les domaines, la ferme du monde, c'est aussi la centrale énergie renouvelable du monde.

La Chine et les énergies renouvelables
La Chine au premier trimestre 2015 a produit en énergie solaire autant que la France pour une année, c'est-à-dire une augmentation de 5.04 gigawatts. Les investissements dans la part des combustibles non fossiles (hydroélectrique, éolienne, solaire...) ont considérablement augmenté. Puisqu'il possédait peu de pétrole et de gaz, à peine 6% des réserves mondiales, le pays était contraint de les importer. Ces importations ont créé une dépendance dangereuse pour un pays longtemps habitué à ne compter que sur ses propres ressources. Les efforts que l'on observe depuis quelques années dans EnR font simplement partie d'une nouvelle étape de la politique. Le XIIème plan quinquennal prévoit d'ailleurs une réduction de 17% des émissions de dioxyde de carbone par unité de PIB entre 2010 et 2015 et une part de 15% d'énergie verte dans le mix énergétique en 2020. Le charbon compte encore plus de 60% du mix énergétique. (1)
La Chine est déjà passée par l'étape où elle développe une industrie solaire et éolienne low cost, capable de rivaliser avec les producteurs européens et américains. A partir des années 2000, en 2004 pour être exact, le pays a imposé un part de matériau local dans la construction des parcs éoliens. De 50% d'abord, puis de 70%. Cette politique a incité les leaders occidentaux du marché à installer leurs usines dans le pays. Quelques noms d'entreprises chinoises ont commencé à émerger, comme Sinovel ou Goldwind. Dans le solaire, la démarche: les groupes chinois sont ainsi arrivés sur les marchés occidentaux avec une offre low cost, jusqu'à 40% moins chère sur les panneaux solaires par exemple. Les investissements dans les EnR de la Chine sont immenses, 90 milliards de dollars sur la seule année 2014 (1).

L'éducation et l'enseignement supérieur en Chine
Les performances de la Chine n'ont pas jailli du néant. La Chine culmine dans les classements internationaux. La démesure de la compétence est adossée à des écoles performantes où l'élève fait 31 heures /semaine et où l'étudiant ne fait pas moins de 40 heures par semaine quand on sait qu'en Algérie c'est au plus deux fois moins à l'université. Trois matières principales dominent: le chinois, les mathématiques et l'anglais. Résultat des coures: les Occidentaux viennent observer in situ les méthodes chinoises d'enseignement. Les Anglais ont au moins l'originalité d'aller voir les systèmes éducatifs les plus performants - on aurait pu citer Singapour (particulièrement pour les mathématiques) ou la Corée du Sud à côté de Shanghai, qui non seulement est en tête des classements, mais triomphe chaque année depuis au moins dix ans dans les Olympiades de maths. Beaucoup d'appelés, très peu d'élus.
Loin de s'endormir sur ses lauriers, la Chine continue à propager une culture de l'évaluation des pratiques éducatives. Cela fait bien longtemps qu'élèves et écoles sont évalués en fonction de leurs résultats en lecture, mathématiques, sciences. Le ministère de l'Éducation chinois a introduit un système complémentaire d'évaluation de la qualité des écoles primaires et secondaires qui est basé sur la déontologie des cadres et des professeurs, sur la qualité de leur enseignement et sur le développement de l'intérêt des élèves.
De plus, l'entrée à l'université est indépendante du diplôme de fin d'études secondaires. La fin du lycée est ponctuée par un examen régional: le Gâozhông bìyè kaoshì sans finalité. Seul un tiers des diplômés rentre à l'université, le reste est orienté vers la formation professionnelle avec la possibilité de revenir à l'université et même de s'instruire à son rythme dans le cadre des universités virtuelles.

La politique de la Chine à l'international
La particularité de ce grand pays est de s'adapter à la demande. Ils vibrent à la fréquence de leur partenaire et selon le niveau qualitatif et quantitatif de la demande. Ainsi, avec l'Allemagne grande nation technologique, la coopération est différente: la Chine est devenue le plus grand investisseur en Allemagne en 2014 avec un nombre record de projets d'investissement. En 2014 la Chine a investi dans 190 nouveaux projets innovateurs dans la plus grande économie d'Europe, ce qui représente une croissance annuelle de 37%, Selon le rapport, l'électronique et le semi-conducteur, l'ingénierie mécanique, les services financiers, l'information et la technologie des télécommunications, ainsi que les logiciels ont été les principaux secteurs qui ont attiré la plupart des capitaux chinois. (2)

La Chine aide-t-elle l'Afrique?
La Chine qualifie son aide de coopération Sud-Sud avec les pays africains. Plusieurs principes régissent cette aide: l'égalité entre les partenaires, les bénéfices mutuels, la non-ingérence dans les affaires intérieures. Elle se concrétise par des dons destinés à réaliser des projets sociaux (écoles, hôpitaux, etc.) ou culturels (centres culturels, bourses d'études aux Africains dans des universités chinoises), des prêts sans intérêts pour des projets d'infrastructures (routes, chemins de fer, ports,...), une assistance technique (envoi régulier d'équipes médicales, d'ingénieurs agronomes) ou militaire souvent sous-évaluée.
C'est une aide liée, c'est-à-dire que les Chinois consentent des prêts aux pays qui leur ouvrent des marchés. Le fer de lance de cette coopération entre la Chine et l'Afrique est le Forum sur la coopération sino-africaine, le Focac dont la cinquième édition s'est tenue à Beijing en présence de 50 pays africains en juillet 2012. Elle s'est conclue par la mise en place du «plan spécial pour le commerce avec l'Afrique» en plusieurs points: 20 milliards de dollars de prêt aux pays africains dans les 3 années à venir, le financement de multiples projets (écoles, hôpitaux, centres de lutte contre le paludisme, centres pilotes agricoles), 18.000 bourses d'études pour de jeunes Africains, la formation de 30.000 professionnels africains en agriculture ou en santé. Les partenaires ont souhaité rééquilibrer leurs échanges à travers le développement d'autres secteurs: les relations culturelles, les transferts de technologie et le soutien à l'agriculture. Le FMI a reconnu que l'aide chinoise avait contribué à la croissance des PIB nationaux. Le président sud-africain Jacob Zuma semble donner une partie de la réponse: «L'Afrique» a-t-il expliqué «a montré qu'elle contribue au développement de la Chine en lui fournissant des matières premières et en procédant à des transferts de technologie. Ce modèle n'est pas soutenable à long terme» a-t-il conclu en appelant à un partage équilibré des échanges. (3)

La coopération avec l'Algérie
L'Algérie a beaucoup à apprendre de la Chine. L'Algérie compte actuellement près de 40.000 travailleurs chinois, dont 2000 ont acquis la nationalité algérienne. Pékin veut consolider sa place en Algérie. Soit! Mais, il faut le regretter, il n'y a pas transfert de technologie. La Chine est le premier fournisseur de l'Algérie en tout. A partir de 2000 la plupart des grands projets d'infrastructure ont été confiés à la Chine, La China state Construction Corporation (Cscec) (Aéroport d'Alger, autoroute Est Ouest, Grande Mosquée, extension de l'aéroport d'Alger...). L'Algérie est le deuxième partenaire de la Chine en Afrique après le Nigeria mais avant l'Afrique du Sud en 2014 avec 8,2 milliards de dollars La liste est longue, tant la Chine produit tout et l'Algérie, en revanche, importe presque tout. 20% de nos importations en 2014. Cependant, l'Algérie est seulement son 10e client (1,8 milliard de dollars). En clair: la Chine achète très peu de produits algériens, mais exporte beaucoup vers l'Algérie. En plus du commerce, 790 entreprises sont présentes en Algérie notamment dans le BTP Est-ce pour autant suffisant? Non! Quand la Chine a devancé la France, il y eut une réaction toute française: celle de ne pas comprendre que l'Algérie n'est la chasse gardée - en théorie de personne:» Contrairement à la Chine, la France «investit et produit en Algérie» a déclaré M.Pinel, président de la Ccife Algérie (Cciaf), la France ne fait pas que vendre à l'Algérie, mais elle investit et fabrique en Algérie ce qui ne peut être que bénéfique pour les deux parties.
Il est vrai qu'en regardant les statistiques on constate que la Chine est le premier vendeur à l'Algérie mais il est loin d'être le premier investisseur et créateur d'emplois. Les investissements de l'Asie, dont fait partie la Chine, ont créé 3 500 emplois en Algérie, alors que l'Union européenne a créé 40.000 emplois en Algérie, sachant que la France représente 75% des investissements de l'UE.

Quelques idées...
Monsieur le Premier ministre algérien a plaidé pour un partenariat économique «stratégique» entre les deux pays. Il nous faut imaginer un partenariat winn-winn qui sorte des sentiers battus. Nous allons tenter en tant qu'universitaire d'expliciter comment nous voyons ce partenariat d'exception. L'Algérie a beaucoup à apprendre de la Chine. Pékin veut consolider sa place en Algérie. D'accord! Mais pas en vendant uniquement.
Il tient à sa position commerciale et économique dans un contexte de concurrence très dure avec des partenaires européens, Près de 45.000 Chinois travaillent en Algérie dans de nombreux projets. Ce n'est pas suffisant! Car il n'y a pas transfert de technologie. La grande majorité des projets confiés à la Chine le sont dans le social! Avec aussi à la clé la destruction de ce qui restait du tissu industriel incapable de supporter la concurrence chinoise. Sans faire dans la nostalgie, on savait faire beaucoup de choses dont nous avons perdu le savoir-faire au profit du consommer. Il est temps, si la Chine veut aider réellement au décollage qu'elle nous aide à redémarrer sur un bon pied. Il y a trois domaines qui sont fondamentaux pour le pays.
D'abord la nécessité de mettre en place une réelle transition énergétique basée sur le développement des énergies renouvelables. La Chine est leader et le prix du kWh renouvelable est équivalent à celui issu du gaz naturel avec la pollution en moins. Nous devrions examiner cette opportunité en se fixant un objectif réaliste par exemple 30% en 2030 que nous devons tout faire pour atteindre. Cette intégration des énergies renouvelables au bouquet énergétique de l'Algérie est synonyme de développement durable car une calorie exportée est une calorie disponible pour l'exportation ou pour les générations futures. Dans le même ordre, les dizaines de milliers de logements construits par les Chinois devraient répondre aux normes d'économie d'énergie, notamment par la mise en place de chauffe-eaux solaires et là c'est toute une industrie que l'on pourrait mettre en place et qui créerait de la richesse. Le moment est venu de passer de l'ébriété énergétique actuelle à la sobriété énergétique par des économies nécessaires et par la détermination à marche forcée vers le développement durable. Un pays comme la Chine peut nous aider à faire le saut qualitatif.
Le deuxième projet aussi important est celui du développement de projets structurants dans le Sud. Le but est de créer une dizaine de villes nouvelles attractives avec les commodités en logements (une partie de ceux du Nord,) pour développer l'agriculture et les énergies renouvelables avec la disponibilité de forages pour l'eau et de l'électricité. C'est une réelle alternative qui permettra de revitaliser le Schéma national d'aménagement du territoire (Snat) en commençant par la dorsale In Salah-Tamanrasset (700km) avec la mise en place de plusieurs villes avec cette formidable jeunesse à qui on donnerait les moyens de cultiver, de bâtir, de créer, en un mot de se sentir utile pour le pays, de faire du Sahara, une seconde Californie. Méditons sur le fait que Marrakech qui est un véritable jardin est à la même latitude que notre Sahara!
Le troisième projet est celui de la production de l'intelligence. Il devrait aboutir, en toute logique à la mise en place d'une université technologique financée par la Chine. Une université modèle - une université de 50 ans d'amitié - conçue où seraient enseignées en chinois et en anglais les technologies de demain et les vrais métiers pour lesquels un réel transfert sera réalisé. Cette université serait aussi la vitrine de la Chine et de l'Algérie pour l'Afrique. Dans ce cadre, l'aide de la Chine dans la fabrication des équipements pédagogiques que nous importons actuellement en totalité pour des centaines de milliers de dollars. Une politique déterminée et rationnelle permettra graduellement d'intégrer un savoir-faire national irréversible et perfectible qui est aussi l'un des facteurs du démarrage de la recherche
En définitive, nous ne devons jamais oublier que la Chine avait reconnu le Gpra trois jours après la proclamation et l'Algérie combattante en lui fournissant les moyens de sa lutte. C'est un autre combat que mène l'Algérie pour la place dans un monde de plus en plus chaotique. Nous avons plus que jamais besoin de l'amitié sincère de la Chine, pour nous permettre de passer à une autre étape du développement.
Mettons en oeuvre ce que disait Mao: «Apprenez-nous à pêcher, apprenez-nous à être autonomes, à être autosuffisants», le commerce n'en partira pas, mais il changera de dimension. Un proverbe chinois: «Si vous voulez aller plus vite, allez seuls, mais si vous voulez aller plus loin, allez ensemble.» Nous voulons faire le chemin ensemble. Faisons-le. Les Algériens vous seront reconnaissants dans cent ans, dans mille ans, que vous avez contribué à la science par la mise en place de ce temple du savoir seul vrai trait d'union entre les cultures et les peuples


1.http://www.atlantico.fr/rdv/atlantico-green/boom-panneaux-solaires-en-chine-c-est-mainte-nant-et-voila-pourquoi-va-chauffer-florent-detroy-2112476.html#rOw R5ZYSFP8bF7LL.99
2.http://french.xinhuanet.com/2015-04/27/c_134189256.htm
3. http://www.ritimo.org/article641.html

mardi 28 avril 2015

La Chine remporte deux contrats de 5,5 milliards de dollars en Afrique

La Chine remporte deux contrats de 5,5 milliards de dollars en Afrique

Le président Xi Jinping avance une proposition en trois points sur la coopération Asie-Afrique

Le président Xi Jinping avance une proposition en trois points sur la coopération Asie-Afrique

Asie-Afrique

Par : Vivienne |  Mots clés : Asie-Afrique,coopération Sud-Sud
French.china.org.cn | Mis à jour le 28-04-2015

Approfondir la coopération Asie-Afrique, élargir la coopération Sud-Sud et promouvoir la coopération Nord-Sud, voici la proposition en trois points avancée par le président Xi Jinping le 22 avril au Sommet Asie-Afrique et largement partagée. L'idée qu'il a mentionnée à plusieurs reprises sur la communauté de destin a contribué, selon l'opinion publique, à insuffler une nouvelle vitalité au rayonnement de l'esprit de Bandung dans un nouveau contexte, réunir un plus large consensus et renforcer l'union interétatique.
Par approfondir la coopération Asie-Afrique, on entend la transformation de la complémentarité économique entre l'Asie et l'Afrique par l'entraide pour le développement, l'approfondissement de la coopération régionale et transrégionale, le renforcement de la libéralisation et de la facilitation du commerce et des investissements, dans le but de mettre en place une nouvelle structure de coopération dans de nombreux domaines, à des niveaux multiples et dans toutes les directions.
Par la coopération Sud-Sud, on entend l'élargissement des domaines de la coopération dans les pays en développement en Amérique latine, au Pacifique Sud et dans les autres régions.
Par promouvoir la coopération Nord-Sud, on entend encourager les pays développés à tenir leurs engagements d'aide publique au développement et, sans condition politique préétablie, à renforcer l'aide aux pays en développement pour réduire l'écart Nord-Sud.
Selon Wang Xu, directeur assistant du Centre d'études sur l'Asie du Sud à l'Université de Pékin, cette proposition en trois points qui concerne presque tous les pays du monde a pour essence la promotion des progrès des pays en développement à travers la coopération, l'instauration d'un nouveau type de partenariat pour un développement mondial plus égal et plus équilibré, et la préservation de la paix et de la stabilité dans le monde.
Il y a 60 ans, les dirigeants de 29 pays et régions d'Asie et d'Afrique se sont réunis à Bandung, en Indonésie, pour tenir une grande conférence internationale. Ce fut la première à laquelle les pays et régions d'Asie et d'Afrique ont pu discuter sans la présence des nations colonisatrices de leurs propres intérêts. A l'époque, la Conférence de Bandung a défini dix principes sur la gestion des relations interétatiques, créant ainsi l'esprit de Bandung caractérisé par la solidarité, l'amitié et la coopération, qui demeure aujourd'hui encore une richesse précieuse pour la communauté internationale.
Jin Canrong, directeur adjoint de l'Institut des relations internationales à l'Université du peuple de Chine, résume l'esprit de Bandung par les trois volets suivants : les pays en développement ont obtenu l'autonomie pour la première fois dans l'histoire, le règlement pacifique est devenu un principe crucial des questions internationales, et la Conférence de Bandung est devenu le point de départ de la coopération Sud-Sud.
La situation internationale a connu de profonds changements 60 ans après la Conférence de Bandung. Les pays asiatiques et africains ont vu leur puissance économique et leur droit à la parole se renforcer sans cesse sur la scène internationale, qu'il s'agisse de l'indépendance, de la lutte contre l'impérialisme et le colonialisme, du développement pacifique ou de la coopération mutuellement bénéfique. Cependant, dans le monde actuel où l'hégémonisme, la politique du plus fort et le terrorisme existent toujours, les pays asiatiques et africains ont toujours besoin de s'entraider, de s'unir et de coopérer.
Dans son discours, le président Xi Jinping a parlé de l'esprit de Bandung, celui de la solidarité, de l'amitié et de la coopération, des idées poursuivies depuis toujours par la Chine dans le traitement des relations interétatiques dans la coexistence pacifique, la recherche de l'entente au-delà des divergences, le respect mutuel, le traitement d'égal à égal et l'opposition à l'ingérence dans les affaires intérieures. Tout cela constitue d'importants principes et conditions pour approfondir la coopération Asie-Afrique, élargir la coopération Sud-Sud et promouvoir la coopération Nord-Sud.
Dans son discours, le président Xi Jinping a mentionné à quatre reprises la communauté de destin. Au début de son allocution, il a évoqué « la communauté de destin où les différents pays du monde sont chaque jour plus interdépendants », et la « promotion de la construction de la communauté de destin pour l'humanité pour le mieux-être des peuples asiatiques et africains et d'autres régions ». Au sujet de la coopération Nord-Sud, il a suggéré de voir les relations Nord-Sud « d'un point de vue stratégique pour la construction de la communauté de destin pour l'humanité », et de « construire la communauté de destin pour frayer un chemin pour la sécurité ».
« La communauté de destin sur laquelle nous insistons désigne, au niveau stratégique, la coexistence pacifique, le développement partagé et l'entente harmonieuse, et sur le plan opérationnel, la convergence des intérêts des différents pays et la promotion de leur développement socio-économique par les avantages réciproques et le gagnant-gagnant ». Interviewé par China News Service (CNS), Wang Xu a noté que la coopération entre l'Asie et l'Afrique, et entre les pays en développement au sens large, s'élargit dans des domaines plus larges et plus précis, à tel point que la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, la sécurité énergétique, la construction des infrastructures, les échanges économiques et commerciaux ainsi que les échanges socioculturels exigent tous une coopération solidaire. Bien que la Chine d'aujourd'hui ne soit plus celle d'il y a 60 ans, elle est prête à travailler en collaboration avec ses partenaires asiatiques et africains avec la plus grande sincérité pour rechercher des bénéfices mutuels. Il s'agit là de la responsabilité de la Chine pour développer les relations Asie-Afrique dans la nouvelle ère.
La Chine renforcera, a affirmé le président Xi Jinping, la coopération avec l'Afrique dans le domaine de la sécurité, aidera l'Afrique à accroître ses capacités dans le maintien de la paix, la lutte contre le terrorisme et la piraterie. La Chine est prête à coopérer avec les pays asiatiques et africains en matière de capacité de production, elle accompagnera les pays africains dans leurs efforts pour construire des chemins de fer à grande vitesse, des autoroutes, des réseaux d'aviation régionaux, et travaillera à la promotion de l'industrialisation de l'Asie et de l'Afrique. La Chine accordera, dans le courant de l'année, l'exemption de droits de douane pour 97 % des produits tarifaires à l'endroit des pays les moins développés ayant établi des relations diplomatiques avec la Chine, et elle continuera à fournir aux pays en développement une assistance non assortie de conditions politiques. La Chine entend travailler de concert avec les différentes parties pour promouvoir la mise en place de l'initiative de la Ceinture économique de la Route de la soie et de la Route de la soie maritime du 21e siècle, mener à bien la construction de l'AIIB et valoriser le Fonds de la Route de la soie.
Selon Wang Xu, toutes ces mesures profiteront véritablement aux partenaires de la Chine. Si la Chine a participé activement à la Conférence de Bandung il y a 60 ans, y a proposé les principes de recherche de l'entente au-delà des divergences et apporté une contribution importante à la réussite de la Conférence, aujourd'hui, elle renforce sans cesse sa coopération avec les pays asiatiques et africains, approfondit continuellement les relations économiques et d'investissements, et continuera à faire de même dans le futur, par la réalisation de projets pragmatiques tels que la Ceinture économique et la Route de la soie maritime, l'interconnectivité et le Fonds de la Route de la soie, de sorte qu'ils profitent énergiquement à la construction de la communauté de destin de l'humanité et que les bénéfices de son développement soient partagés par un plus grand nombre de pays amis.
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Source: french.china.org.cn

La Chine signe 5,5 milliards de dollars de contrats pour des infrastructures en Afrique

La Chine signe 5,5 milliards de dollars de contrats pour des infrastructures en Afrique

French.news.cn-Afrique: toute l'actualité sur l'Afrique

French.news.cn-Afrique: toute l'actualité sur l'Afrique

Linklaters LLP: Le Japon concurrencerait la Chine en Afrique à partir du Maroc

Linklaters LLP: Le Japon concurrencerait la Chine en Afrique à partir du Maroc

Londres : ‘‘L’Afrique n’est plus considérée comme un bénéficiaire de l’aide japonaise, mais comme un partenaire de croissance’’.

premier ministre japonais, Shinzo Abe - PH nbcnews
 
     Premier ministre japonais, Shinzo Abe - PH nbcnews
 
 
 
    
Ainsi a déclaré le premier ministre japonais, Shinzo Abe, lors des travaux du sommet Asie

lundi 27 avril 2015

Le rêve africain de Xi Jinping

Le rêve africain de Xi Jinping

Par Sébastien Le Belzic (à Pékin)

Xi Jingping lors d'une visite à Bangkok, décembre 2011.
Xi Jingping lors d'une visite à Bangkok, décembre 2011.Crédits : Sukree Sukplang / REUTERS
Il y a tout juste soixante ans, le 24 avril 1955, les représentants de vingt-neuf pays africains et asiatiques se retrouvaient à Bandung, en Indonésie, dans un même élan anticolonialiste. Le mouvement des non-alignés marquait l’entrée du tiers-monde sur la scène internationale. Aujourd’hui, la situation a bien changé. Le tiers-monde est devenu « économies émergentes » et la Chine, l’Inde ou encore l’Indonésie, des champions de la croissance économique mondiale que les pays développés veulent séduire.

Mais une autre chose a changé. Aujourd’hui, le chef d’orchestre est chinois : il s’appelle Xi Jinping et depuis son accession à la tête du pays, fin 2012, il plaide pour un nouvel ordre mondial, dont les Etats-Unis et l’Europe seraient évidemment exclus.

Au sommet Asie Afrique de Jakarta, qui s’est tenu du 22 au 24 avril, Xi Jinping a volé la vedette à la plupart des 109 représentants de pays asiatiques et africains. Il a multiplié les annonces, les promesses et les discours, s’imposant comme le chef de file de cette nouvelle génération des « non-alignés ».

Le président chinois ne plaide pas pour « un monde chinois », mais pour « un rêve chinois ». Espoir d’une croissance économique portée par un mélange de valeurs socialistes et confucianistes.

« En évoquant le rêve chinois, le rêve africain et le rêve mondial, le président Xi Jinping a lié les aspirations du peuple chinois à celles des différents peuples du monde, a commenté avec emphase Wang Yi, le ministre chinois des affaires étrangères. En présentant les réalisations et les expériences de la Chine en matière de développement, il a montré la confiance ferme de la Chine dans la théorie qu’elle a élaborée, la voie qu’elle a choisie et le régime qu’elle a instauré. »

Dans ce « rêve chinois », il embrasse l’Afrique et une grande partie de l’Asie. Misant comme d’habitude sur les relations économiques et commerciales. Xi Jinping a ainsi promis la levée des droits de douane sur 97 % des produits en provenance des pays africains et asiatiques ; il a également invité plus de 100 000 coopérants en Chine dans les cinq prochaines années. Un rêve qu’il pourra détailler lors du prochain sommet Chine Afrique qui aura lieu cet été en Afrique du Sud.

Mais la Chine de Xi Jinping a dû composer avec la surenchère de ses grands voisins que sont le Japon et l’Inde. Les deux pays ont en effet une politique africaine de plus en plus affirmée. L’Inde a ainsi présenté sa « Renewed Africa policy » qui table sur davantage de coopération avec le continent et dont le point d’orgue sera en octobre le troisième sommet Inde Afrique.

Même opération séduction du côté du Japon : « L’Afrique n’est plus considérée comme un bénéficiaire de l’aide japonaise, mais comme un partenaire de croissance », a lancé le premier ministre, Shinzo Abe, à Jakarta. Tokyo a promis de former 350 000 coopérants de pays en voie de développement et envisage de créer une zone de libre-échange avec certains pays africains.

Dans son bras de fer avec Pékin, le Japon mise en effet de plus en plus sur l’Afrique. En 2014, l’archipel a même investi davantage sur le continent que Pékin : sur les 4,2 milliards de dollars d’investissements des pays asiatiques en Afrique dans les domaines des infrastructures, de l’eau ou des pipelines, 3,5 milliards viennent du Japon. « Le Japon investit trois fois plus que la Chine », précise un rapport du cabinet londonien Linklaters LLP qui note que l’Inde arrive troisième dans cette course vers l’Afrique.

« Le Japon fait profil bas et adopte une attitude beaucoup plus discrète que la Chine, souligne Andrew Jones, directeur Afrique de Linklaters. Il y a 10 ou 15 ans, le Japon était déjà très actif sur le continent mais le flux financier a fini par diminuer. On constate depuis peu un retour de ces investissements japonais, notamment au Maroc. »

Si les grands pays asiatiques ont tous de grandes ambitions économiques et commerciales sur le continent, seule la Chine a mis sur la table une vision politique. « La Chine continuera à lutter pour les meilleurs intérêts des pays en développement sur la scène internationale », a déclaré Ji Qiufeng, professeur de relations internationales à l’université de Nanjing dans une tribune publiée dans le quotidien nationaliste chinois Global Times.

Sébastien Le Belzic est un journaliste installé à Pékin depuis 2007, où il dirige le site Chinafrica. info, un magazine sur la « Chinafrique » et les économies émergentes.

En Afrique subsaharienne, la Chine donne la priorité à la modernisation du secteur agricole

En Afrique subsaharienne, la Chine donne la priorité à la modernisation du secteur agricole

Une vraie différence de stratégie avec les pays occidentaux

Wang Yi
Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères.


par Philippe Barret

Pour comprendre la présence grandissante et l’action de la Chine sur le continent africain, il faut toujours garder en tête cette donnée essentielle de la Chine : 20 % de la population mondiale, avec seulement 7 % des terres cultivables sur le globe terrestre. À quoi s’ajoutent la croissance démographique, même contenue par la loi sur l’enfant unique, l’urbanisation, qui tend à réduire l’étendue des terres cultivables, et l’augmentation du niveau de vie, qui accroît les besoins alimentaires.

Les pays occidentaux agissant en Afrique s’intéressent surtout aux matières premières, aux infrastructures portuaires ou au bâtiment. Pour l’agriculture, ils se contentent d’importer des produits qu’ils ne trouvent pas sur leurs sols.

“il faut garder en tête cette donnée essentielle de la Chine : 20 % de la population mondiale, avec seulement 7 % des terres cultivables sur le globe terrestre”
La Chine procède différemment. Certes, elle ne néglige pas les routes, les chemins de fer ou les télécommunications. Mais elle s’occupe surtout de l’agriculture.
À l’occasion d’un voyage au mois de janvier dernier, qui l’a conduit au Kenya, au Cameroun, en Guinée équatoriale et au Congo (RDC), le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a rappelé, dans chacun de ces pays, l’importance qu’il attachait à la modernisation de l’agriculture.

Coopération gagnant-gagnant  ?

En février, lors du 24e sommet de l’Union africaine, la plupart des dirigeants africains ont dit l’importance qu’ils attachaient à la coopération avec la Chine. Le président de l’UA en exercice, Robert Mugabe, a rappelé que la Chine constitue “une source principale des investissements étrangers directs sur le continent”.

Les Chinois, eux, insistent volontiers sur l’agriculture. Et pour eux, il ne s’agit pas seulement d’importer des produits agricoles d’origine africaine. Il s’agit aussi de transformer l’agriculture africaine pour pouvoir un jour en importer davantage et, au passage, contribuer au développement de l’Afrique. Pour cela, ils organisent des rencontres entre chercheurs africains et chinois. Un colloque les a récemment réunis à Dakar, sur le thème des investissements chinois dans l’agriculture en Afrique.

Et l’objectif d’une telle réunion n’était pas seulement l’échange des connaissances, mais l’incitation des responsables politiques africains à construire, chez eux, un appareil de recherche à la hauteur des capacités naturelles et des besoins humains du continent. D’autre part, les Chinois envoient de plus en plus de techniciens et de main-d’œuvre qualifiée pour participer à la modernisation de l’agriculture et procéder aux transferts de technologie nécessaires. Et quand la possibilité leur est offerte, ils achètent des terres. Les Africains semblent convaincus que cette coopération se fait sur le mode “gagnant-gagnant”.

Par Philippe Barret

Publié le

vendredi 24 avril 2015

L'esprit de Bandung guide la coopération Asie-Afrique moderne (PAPIER GENERAL) (3/3)

L'esprit de Bandung guide la coopération Asie-Afrique moderne (PAPIER GENERAL) (3/3)

La Chine a longtemps joué un rôle constructif et exemplaire dans la coopération Asie-Afrique, apportant de nouvelles visions et initiatives concrètes pour que les deux continents prospèrent ensemble.
"La Chine est un défenseur actif de l'unité et de la coopération Asie-Afrique [...]. Dans le nouveau contexte, la Chine continuera à promouvoir sans relâche la coopération Asie-Afrique", a déclaré M. Xi aux dirigeants et dignitaires d'une centaine de nations lors du sommet de Jakarta.
Lors de ses visites au Kazakhstan et en Indonésie en 2013, M. Xi a présenté les Initiatives de la Ceinture économique de la Route de la Soie et de la Route de la Soie maritime du XXIe siècle visant à donner un nouvel élan à la coopération gagnant-gagnant entre les nations le long des anciennes routes commerciales.
Grâce à ces deux projets globaux, les pays le long de la Route de la Soie pourront profiter de la croissance économique rapide de la Chine, a déclaré Asanga Abeyagoonasekera, directeur exécutif de l'Institut Lakshman Kadirgamar de relations internationales et d'études stratégiques du Sri Lanka.
Les initiatives de la Ceinture et de la Route visent non seulement à faire renaître la Route de la soie, mais aussi à permettre aux pays concernés de prospérer ensemble de manière pacifique, a indiqué l'ancien ministre pakistanais des Affaires étrangères Akram Zakisaid.
En outre, la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (BAII) initiée par la Chine et dédiée à l'amélioration des infrastructures régionales devrait débuter ses activités d'ici à la fin 2015.
L'enthousiasme qui a poussé 57 pays, dont de nombreux Etats non asiatiques, à rejoindre la BAII en tant que membres fondateurs démontre avec force que cette initiative est profitable à tous.
La Chine est prête à travailler avec les pays intéressés pour accomplir la vision de la Ceinture et de la Route, faire de la BAII une institution de grande qualité profitable à tous et se développer et prospérer avec les autres pays, a réaffirmé M. Xi à Jakarta.
Le président chinois a également annoncé pendant le sommet que la Chine fournirait notamment une formation à 100 000 personnes issues de pays en développement d'Asie et d'Afrique dans les cinq prochaines années et mettrait en place un centre de coopération Chine-Asie-Afrique.
Samuel Stevquoah, chef du cabinet du bureau du vice-président du Liberia, a indiqué qu'il appréciait fortement l'offre chinoise d'opportunités de formation aux pays en développement.
"C'est très important pour nous. Nous cherchons toujours des occasions de renforcer les capacités des jeunes et de les rendre plus forts", a-t-il déclaré.
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Source: Agence de presse Xinhua