Comme tous les Burkinabè, j’ai pris connaissance de la déclaration du ministre en charge de notre diplomatie, annonçant la rupture de nos relations diplomatiques avec Taiwan, et le renouement de notre amitié avec la Chine populaire.
En tant que simple citoyen, je prends acte de cette décision qui relève des prérogatives pleines et entières de ceux à qui notre peuple a confié la charge des affaires du pays. Et je ne peux que souhaiter que le choix qu’ils ont fait apporte beaucoup de bonnes choses au Burkina Faso.
En tant que Président d’honneur du Forum d’Amitié Sino Burkinabé (FASIB), je me réjouis fortement de cette décision, qui va dans le sens du combat que mène le Fasib depuis des années.
Il y a de cela quelques années, alors que notre pays savourait sa lune de miel avec Taiwan, j’avais


A l’annonce de l’organisation de la Coupe du Monde 2010 confiée à l’Afrique du Sud, les Sud-africains, en particulier, et les Africains, en général, espéraient voir le continent noir émergé juste parce qu’il accueille un événement mondial. L’espoir fut de courte durée car la Coupe du Monde 2010 a, certes, fait vibrer les Sud-Africains et les Africains mais ils sont restés dans leur quotidien de problèmes de gouvernance. Du Nord au Sud, des révolutions ont lieu sans apporter de manière significative les changements souhaités. Le continent est toujours à la traine même s’il faut reconnaître des signes d’optimisme démocratique et économique comme au Ghana, des progrès économiques et sociaux comme au Rwanda.