CHINE AFRIQUE

POUR DES RELATIONS RESPECTUEUSES, AMICALES, FRANCHES ET FRATERNELLES

jeudi 12 février 2015

Chine-Afrique : une coopération gagnant-gagnant (ENCADRE)

Chine-Afrique : une coopération gagnant-gagnant (ENCADRE)

Les relations et la coopération sino-africaines ont connu un développement vigoureux ces dernières années. La coopération sino-africaine touche non seulement à la construction d'infrastructures telles que des chemins de fer, mais aussi à l'industrie, à l'agriculture, à la santé, à l'énergie ou encore à la culture.
Dans le secteur des infrastructures, le président zimbabwéen et président en exercice de l'Union africaine (UA) Robert Mugabe a souligné lors du 24e sommet de l'Union africaine (UA) à Addis Abeba, que l'Afrique disposait de ressources abondantes qui devraient être mobilisées pour lancer des projets de construction d'infrastructures telles que des routes, des chemins de fer et des ports.
Selon M. Mugabe, la Chine est l'une des partenaires fiables de l'Afrique et a promis des ressources pour contribuer au développement d'un réseau à grande vitesse, de l'hydroélectricité, de câbles sous-marins et de ports modernes en Afrique.
L'Afrique joue un rôle de plus en plus important sur la scène internationale et est un nouveau pôle de croissance économique mondiale, et les infrastructures du transport y constituent une base importante de l'accélération de la croissance économique. Le chemin de fer de Benguela en Angola, terminé en août 2014 et qui parcourt 1.344 km entre 67 gares à une vitesse de 90 kilomètres, donne accès à la partie intérieure de l'Angola. Le projet a employé quelque 100.000 habitants au cours de sa construction et a offert une formation de technicien à plus de 10.000 habitants locaux.
Quant à la construction d'un chemin de fer le long de la côte du Nigeria qui sera réalisée par la Chine, le projet adoptera des normes technologiques chinoises, et permettra de créer jusqu'à 200.000 emplois locaux, directement ou indirectement. Jusqu'à 30.000 postes de travail fixes pourraient également être créés une fois que le chemin de fer sera opérationnel.
La Chine est prête à partager sa technologie et ses expériences sur la construction de chemins de fer et à coopérer avec l'Afrique dans la conception de projets, la construction, l'équipement, la gestion, la formation de personnel et le financement.
En ce qui concerne les investissements dans l'industrie, les entreprises chinoises construisent des usines en Afrique. En Ethiopie, une entreprise chinoise privée a fourni des emplois à des jeunes locaux en ouvrant une usine de chaussures. "Lors de l'ouverture de l'usine en 2012, des centaines d'habitants locaux ont fait la queue pour postuler à un emploi. La scène était vraiment spectaculaire", a indiqué Liu Guijin, ancien représentant spécial du gouvernement chinois pour les affaires africaines.
L'Afrique a une importante population jeune, plus de 200 millions de jeunes africains étant âgés de 15 à 24 ans. En investissant et en construisant des usines en Afrique, les sociétés chinoises aident à soulager la pression du chômage sur le continent.
A l'égard de la coopération sino-africaine dans le domaine de l'agriculture, des observateurs ont indiqué que la Chine était considérée comme un important partenaire agricole dans des pays africains tels que la Guinée-Bissau, le Zimbabwe, le Niger et le Congo-Brazzaville.
Au Congo-Brazzaville, par exemple, des spécialistes chinois aident à former des agriculteurs locaux et à cultiver des produits agricoles adaptés à l'environnement local dans le Centre de démonstration des techniques agricoles (CDTA) de Brazzaville, qui est financé par la Chine et a été inauguré officiellement en septembre 2012.
Sur le plan médical, la Chine a envoyé des spécialistes d'Ebola en Afrique de l'Ouest, qui ont formé 5.093 médecins, infirmiers et travailleurs de santé communautaires en Sierra Leone, 1.823 au Liberia, 1.481 en Guinée et 1.805 dans six autres pays de la région.
Depuis la fondation de la République populaire de Chine, le pays a envoyé des équipes et missions médicales dans de nombreux pays africains, tels que l'Algérie, le Tchad ou encore le Sénégal.
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Source: Agence de presse Xinhua

mardi 10 février 2015

L'Afrique a besoin de la "diplomatie de béton" menée par la Chine selon des experts sénégalais (ANALYSE)

L'Afrique a besoin de la "diplomatie de béton" menée par la Chine selon des experts sénégalais (ANALYSE)

Certains médias occidentaux estiment que la Chine mène une "diplomatie de béton" en Afrique. Mais selon des experts sénégalais, ce sont les pays africains eux-mêmes qui en ont un besoin urgent pour le développement de leurs infrastructures.
L'apport de la Chine au développement de l'Afrique ces dernières années a été "considérable et n'est plus à démontrer", ont estimé des experts interrogés par Xinhua à Dakar, qui ont en même temps relativisé les critiques de certains médias occidentaux contre la politique de partenariat de la Chine avec les Etats africains.
"En matière d'aide publique au développement, les capitaux chinois sont de plus en plus perçus comme une panacée pour les Etats africains" face à la baisse de l'aide publique au développement des pays occidentaux, a confié à Xinhua Abdoulaye Ibrahima Lawal, doctorant en relations internationales à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Les investissements chinois sont de natures variées, selon M. Lawal, de nationalité nigérienne, qui a cité notamment les investissements dans le domaine des infrastructures sociales telles que les écoles, les hôpitaux, les stades, les routes bitumées, les forages et les systèmes d'adduction d'eau.
"Depuis quelques années (...), la Chine finance le développement et la construction d'infrastructures culturelles, sportives, routières et ferroviaires", a pour sa part affirmé Abdou Aziz Sabaly, chef du Service de la documentation et des archives de la Chambre de commerce de Dakar.
Il a visité la Chine du 17 au 31 octobre 2013 avec une délégation de représentants des Chambres de commerce du Bénin, de la Côte d'ivoire, des Comores, de la République du Congo, du Gabon, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Niger et du Sénégal, à l'invitation du Conseil chinois pour la promotion du commerce international et de l'Academy for International Business Officials.
M. Sabaly, qui a rappelé qu'historiquement, l'aide de la Chine en Afrique était orientée vers la consolidation des indépendances et dans l'assistance médicale, entre autres, a souligné que "l'aide publique chinoise marque le pas au profit de partenariat publics-privés dans lesquels, les deux parties sont toutes gagnantes".
Il a estimé que la réalisation d'infrastructures donne des perspectives "intéressantes" de développement pour les pays africains, tout en appelant les entreprises chinoises à transférer davantage leur savoir-faire aux Africains.
Interrogé sur le regard de certains médias occidentaux sur la Chine, il a soutenu que cela relève d'une impression que "la Chine est en train de prendre leur part de marché".
"L'Afrique a besoin d'investissements, la Chine a les moyens et cherche à investir", a-t-il souligné.
D'autres spécialistes, dont des journalistes, ont reconnu eux aussi l'apport non négligeable de la Chine dans les différentes politiques de développement des Etats africains.
"Aujourd'hui, le rôle que joue la Chine dans le développement de l'Afrique n'est plus à démontrer. Non seulement elle est devenue l'un des bailleurs du continent, mais elle accorde des crédits, finance des infrastructures de toutes sortes", a de son côté indiqué Edouard Touré, journaliste de l'Agence de presse africaine (APA) dont le siège est à Dakar.
"C'est l'exemple du Sénégal où la Chine a construit, entre autres projets, le grand théâtre déjà achevé et le musée des civilisations (en chantier) et d'autres infrastructures. L'autoroute à péage Thiès-Touba dont la première pierre a été récemment posée est aussi financée par la Chine", a fait remarquer le journaliste.
"La Chine est dans tous les domaines, allant de l'éducation à la santé, en passant par l'économie", a -t-il ajouté.
Le journaliste sénégalais a en outre minimisé les critiques de médias occidentaux contre la présence de la Chine en Afrique, soulignant que ces médias appuient leur pays dans "leurs oeuvres de diabolisation" de la Chine.
"Au sujet des critiques contre la Chine, je pense qu'elles ne sont pas souvent fondées ou objectives", a-t-il souligné.
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La Chine et la France dans un ménage à trois avec l’Afrique

La Chine et la France dans un ménage à trois avec l’Afrique




un ménage à trois avec l’Afrique


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lundi 9 février 2015

L'image de la Chine "amie de l'Afrique" reste inaltérable (ANALYSE)

L'image de la Chine "amie de l'Afrique" reste inaltérable (ANALYSE)

La présence chinoise en Afrique a toujours été saluée par les populations africaines qui sont convaincues des bienfaits de ses interventions et de leurs retombées directes sur leur niveau de vie, estiment des observateurs en Mauritanie.
Ces populations apprécient surtout le caractère apolitique et désintéressé des investissements chinois qui répondent à leurs soucis, même si une propagande médiatique occidentale cherche résolument à ternir l'image de la Chine, constatent les analystes.
C'est à ce titre que Camara Seydi, directeur de l'hebdomadaire indépendant "La nouvelle Expression", acteur de la société civile, rappelle une déclaration faite l'année dernière par le chef du gouvernement chinois, Li Keqiang, qui donne toute la mesure de la volonté de Chine de contribuer au développement de l'Afrique.
"Je rêve, a-t-il déclaré, de voir toutes les capitales africaines interconnectées grâce à des trains à grande vitesse afin de renforcer l'intégration régionale et le développement. La Chine est prête à coopérer avec l'Afrique pour transformer ce rêve en réalité".
Ce rêve, a souligné Seydi Camara, est en train de se concrétiser avec la signature, le 27 janvier à Adis Abeba, entre L'Union africaine (UA) et la Chine, un document cadre portant sur un projet d'infrastructures destiné à relier les capitales africaines par des routes, des trains à grande vitesse et des dessertes aériennes.
C'est là la preuve de la volonté réelle de la Chine d'aider au décollage de l'économie africaine.
M. Camara relève aussi que le nouveau siège de l'Union africaine, un imposant immeuble de 20 étages à Addis-Abeba, d'un coût d'environ 200 millions de dollars, est un cadeau chinois à l'Afrique.
Les relations commerciales et économiques entre la Chine et l'Afrique sont plus diversifiées que jamais et les investissements chinois ont aidé à créer de nombreux emplois en Afrique, ce qui a grandement contribué à améliorer les conditions de vie des populations locales, sans pour autant s'ingérer dans les affaires des pays, a souligné M. Camara.
Cette politique chinoise de non-ingérence dans les affaires intérieures des pays africains et son approche directe de l'aide la rendent plus attractive que les bailleurs de fonds occidentaux, dont l'aide est tributaire "à l'état des lieux de la démocratie et le respect des droits humains dans nos pays", a-t-il ajouté.
Nombre de médias occidentaux se sont mobilisés, depuis quelques années, pour tenter de fausser l'image de la Chine en Afrique à travers la diffusion de stéréotypes visant à détourner les Africains de leur tendance à croire en la Chine et à son apport pour le développement du continent.
Apparemment, ils n'y ont pas réussi, puisque les autorités étatiques et les populations africaines continuent de considérer la Chine come une "amie de l'Afrique".
"Nous estimons que la Chine est le premier ami du continent, dont l'action favorise un meilleur avenir pour les Africains", a conclu Seydi Camara.
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Source: Agence de presse Xinhua

mardi 3 février 2015

Chine-France : le rêve africain - Le Point

Chine-France : le rêve africain - Le Point

La Chine souhaite faire appel à la France pour développer des marchés extérieurs en Afrique, notamment dans le nucléaire et l'aéronautique.

Manuel Valls, en voyage en Chine.
Manuel Valls, en voyage en Chine. © Johannes Eseile / AP/Sipa


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De notre correspondante en Chine,


Les autorités chinoises ont fait passer un message fort au Premier ministre français lors de rencontres politiques à Pékin : la Chine souhaite développer des partenariats avec la France pour aller explorer ensemble les marchés extérieurs. Le Premier ministre chinois a été très explicite lors de la conférence de presse commune : "La France et la Chine doivent promouvoir des sujets structurants, comme le nucléaire, l'aéronautique, le chemin de fer, et développer ensemble les marchés des pays tiers", a déclaré Li Keqiang.

Lors des conversations, la Chine a parlé plus spécifiquement d'Asie du Sud-Est et d'Afrique. Et au sens chinois, l'Afrique englobe tout le continent : du Maghreb à l'Afrique du Sud, en passant par l'ensemble du monde arabe. Pour le Premier ministre chinois, c'est une manière pour la Chine de proposer une solution au déficit commercial qu'enregistre la France à son égard (plus de 25 milliards d'euros, selon les chiffres français, environ 20 milliards, de source chinoise), un déséquilibre qui embarrasse Pékin. "La Chine ne cherche pas à avoir un excédent commercial avec la France, elle voudrait atteindre l'équilibre pour permettre de développer entre les deux pays une relation commerciale à long terme", a déclaré Li Keqiang.

 
 

La Chine, premier investisseur en Afrique

Pour le président Xi Jinping, qui est revenu sur le sujet en soulignant les perspectives de croissance, la vision est d'ordre plus stratégique. La Chine s'est intéressée de nouveau à l'Afrique à la fin du XXe siècle, lorsque le reste du monde regardait vers... la Chine. Voyant "l'opportunité historique" de développer son influence sur cet immense continent délaissé par les anciennes nations coloniales, Pékin a d'abord voulu y aller seule. Animée par la nécessité de s'approvisionner en matières premières et en pétrole, la Chine a contribué à développer des infrastructures en Afrique, construisant hôpitaux, écoles et routes (reliant les ports et les gisements) en échange de concessions.
La Chine est ainsi devenue en 2010 le premier investisseur en Afrique et ses échanges commerciaux avec le continent ont dépassé les 100 millions de dollars. Ce faisant, la Chine a révélé aux Occidentaux l'existence d'une nouvelle génération africaine, désireuse à son tour de s'enrichir et de se développer. Aujourd'hui, le monde voit l'Afrique comme un continent d'avenir. Mais les Chinois ont eu aussi des déboires en Afrique, leurs méthodes trouvant leurs limites. Dans plusieurs pays (le Niger, par exemple), des manifestations de protestation contre la présence chinoise ont même eu lieu.

Sourde aux offres du Quai d'Orsay

Sourds il y a dix ans aux offres du Quai d'Orsay pour travailler ensemble, voilà à présent les Chinois demandeurs de partenariats. "Les Africains ont le marché, les Chinois veulent investir leur argent à l'étranger, les Français ont les technologies, c'est gagnant-gagnant-gagnant", estime un industriel. Certains programmes existent déjà, comme Total et son partenaire chinois qui explorent des gisements pétroliers offshore au large de l'Angola et au Nigeria. D'autres sont à l'étude, comme les projets d'EDF-Areva et de leurs partenaires chinois en Arabie saoudite et en Afrique du Sud.
La lutte contre le virus Ebola pourrait constituer un projet fondateur. La Chine et la France inaugurent ce week-end à Wuhan les locaux d'un centre MP4 de recherche sur les maladies hautement infectieuses. "On a changé d'époque", a résumé Manuel Valls. C'est donc une toute nouvelle approche qui doit être imaginée. À l'écoute cette fois des besoins des pays africains, dans une logique non plus d'assistance, mais de développement...

French.news.cn-Afrique: toute l'actualité sur l'Afrique

French.news.cn-Afrique: toute l'actualité sur l'Afrique

La coopération Chine-Afrique est une affaire gagnant-gagnant visant à promouvoir le développement régional durable, a estimé Elham Mahmoud Ibrahim, commissaire à l'Infrastructure et à l'Energie de la Commission de l'UA, dans une interview exclusive accordée à Xinhua en marge du 24e sommet de l'UA.

"La contribution de la Chine à la construction d'infrastructures à travers le continent africain est évidente et j'apprécie sincèrement de telles contributions", a affirmé M. Ibrahim, ajoutant que la Chine est toujours un bon partenaire pour les pays africains.

Selon des statistiques du ministère chinois des Affaires étrangères, la Chine a complété 1 046 projets en Afrique, dont 2 233 kilomètres de chemins de fer et 3 530 kilomètres de routes.

Le responsable de l'UA a indiqué que la riche expérience de la Chine en construction de routes et de chemins de fer est bénéfique pour certains des pays africains en processus de modernisation.

Le responsable a également rejeté les accusations selon lesquelles les projets d'infrastructures financés par la Chine à travers le continent constituent une forme de néocolonialisme, indiquant que de telles remarques sont sans fondement.

"Pour le colonialisme, je crois qu'un côté en bénéficie alors que l'autre est perdant, mais la coopération Chine-Afrique peut bénéficier aux deux", a expliqué le responsable, ajoutant qu'une telle coopération est gagnant-gagnant, alors que l'Afrique développe son continent pendant que la Chine fait simplement des affaires.

En plus de la coopération dans le secteur de l'infrastructure, la coopération Chine-Afrique connaît une augmentation considérable dans le secteur commercial au cours de ces dernières décennies.

Le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique a dépassé les 200 milliards de dollars américains pour la première fois en 2013, et la Chine est le plus important partenaire commercial de l'Afrique depuis les cinq dernières années.

M. Ibrahim a par ailleurs salué la participation de la Chine à l'Agenda 2063 de l'Afrique. "Nous apprécions également l'initiative de la Chine de travailler avec nous pour atteindre nos objectifs d'infrastructure et de l'agenda 2063", a ajouté l'officiel de l'UA.

Initié en 2013 par les dirigeants africains lors des célébrations du 50e anniversaire de l'Organisation de l'unité africaine, l'ancêtre de l'UA, l'Agenda 2063 est un programme panafricain destiné à développer la trajectoire de croissance de l'Afrique pour les 50 prochaines années.

L'Occident envie la coopération gagnant-gagnant sino-africaine - china radio international

L'Occident envie la coopération gagnant-gagnant sino-africaine - china radio international

La coopération sino-africaine a longtemps été vilement calomniée par l'Occident,
alors même que sa nature mutuellement bénéfique a été prouvée à maintes reprises
et largement acclamée.


Le dernier événement prouvant le caractère gagnant-gagnant de cette
coopération a été la signature par l'Union africaine et la Chine d'un mémorandum
d'entente mardi en vue de stimuler la coopération dans les infrastructures
africaines, qui sont devenues un obstacle au développement de ce continent
prometteur.
Pourtant, cet accord, qui, comme de nombreux autres, vise à favoriser le
développement durable de l'Afrique, n'a pas mis fin aux médisances des médias
occidentaux biaisés, qui ont employé des termes tels que celui de
"néocolonialisme" pour dénigrer les bonnes intentions de la Chine.
De telles allégations, aussi provocatrices soient-elles, ne sont que pure
calomnie et ne prennent pas ni en Afrique ni dans le monde. On peut voir
derrière ces diffamations, ou du moins certaines d'entre elles, de la jalousie
et de la frustration égoïstes.
Profondément conscients que la médiocrité de leurs infrastructures est leur
point faible, les pays africains ont décidé depuis longtemps de faire du
développement des infrastructures leur priorité pour accélérer l'élan de
modernisation.
Selon la Banque mondiale, 93 milliards de dollars supplémentaires seraient
nécessaires chaque année tout au long de la décennie à venir pour combler le
déficit des infrastructures rien qu'en Afrique.
Pourtant, les riches pays occidentaux n'ont pas particulièrement aidé
l'Afrique, en partie en raison de leurs restrictions de capitaux. Comme l'a fait
remarquer le magazine The Economist, de nouvelles règles pour les compagnies
d'assurance et les fonds de pension en Europe pénalisent les investissements non
liquides à long terme, tels que ceux dans les routes, les ports et les voies
ferrées. Or, ce sont ces projets dont l'Afrique a désespérément besoin.
Par ailleurs, des décennies après l'accession à l'indépendance des pays
africains, l'Occident ne s'est toujours pas départi de ses intentions
illusoires, anachroniques et ethnocentristes de maintenir l'Afrique sous son
autorité
Ainsi, lorsque la Chine, une amie de longue date de l'Afrique qui a été un
pays pauvre et arriéré, mais qui est par la suite devenue un géant doté de
vastes ressources financières, d'une riche expérience et de technologies
matures, a véritablement tendu la main à l'Afrique, de nombreux pays occidentaux
ont manifesté de la jalousie.
Jusqu'à présent, la Chine a notamment achevé 1046 projets et aidé à
construire 2233 km de chemins de fer et 3530 km de routes en Afrique. Ces
projets ont nettement amélioré les conditions de vie de la population africaine
et ont favorisé le développement socio-économique des pays africains.
L'Occident ne doit pas rester assis sur le côté à bouder et à médire. La
Chine ne pourra pas répondre toute seule à tous les besoins de développement de
l'Afrique, qui a besoin d'autant d'aide que possible.
Dans leurs relations avec l'Afrique, les pays occidentaux devraient apprendre
à la fois de l'histoire et de la Chine. Ce n'est qu'en traitant l'Afrique avec
respect, sur un pied d'égalité et en tenant compte des intérêts des Africains
qu'ils pourront aller loin sur cette terre d'espoir.

La Chine et la « diplomatie des transports » en Afrique

La Chine et la « diplomatie des transports » en Afrique

Afrique

Infrastructures : Le projet fou de la Chine pour l’Afrique | www.le360.ma

Infrastructures : Le projet fou de la Chine pour l’Afrique | www.le360.ma

Présentation de vœux de l’honorable Soumaïla Cissé à la presse : « Face à l’inaction, au manque de stratégie et l’amateurisme du pouvoir le nord s’embrase, le centre s’installe dans la psychose et dans la violence, le reste du pays est partagé entre inquiétude et désespoir

Présentation de vœux de l’honorable Soumaïla Cissé à la presse : « Face à l’inaction, au manque de stratégie et l’amateurisme du pouvoir le nord s’embrase, le centre s’installe dans la psychose et dans la violence, le reste du pays est partagé entre inquiétude et désespoir

L’Union pour la République et la Démocratie (URD) a présenté les traditionnels vœux à la presse à l’occasion du nouvel an 2015, sous la conduite de l’honorable Soumaila Cissé, président du parti, non moins chef de file de l’opposition, accompagné de membres du bureau national de l’URD, entre autres, Iba N’Diaye premier vice-président de l’URD, de l’honorable Mody N’Diaye président de VRD. C’était le week-end passé à la maison de la presse de Bamako en présence de Dramane Aliou Koné président de la maison de la presse du Mali.

Soumaila CISSE
Soumaila CISSE (Photo capture d’écran youtube)
L’honorable Soumaila Cissé, fidèle à son stature d’opposant a évoqué au cours de cet entretien avec  la presse, les questions brûlantes de l’heure qui sont entre autres, la protection des journalistes et la promotion de la liberté de presse, la formation du gouvernement Modibo Keita, la reprise fulgurante des attaques djihadistes et terroristes au Nord, les récents événements de Gao, la tentative d’assassinat du général Ould Meydou, la lutte contre l’épidémie de la maladie à virus Ebola, les pourparlers d’Alger et la réconciliation nationale, la restructuration de l’armée, les communales et régionales en avril 2015,

Selon le président de l’URDS, l’année 2014 a été une année éprouvante pour le Mali et les hommes de medias, contrairement à 2013. Le chef de file de l’opposition malienne s’est incliné devant la mémoire des confrères décédés courant 2014, particulièrement le dernier en date à savoir le regretté MLD, rédacteur en chef du journal ‘’l’Indépendant’’.

La fédération internationale des journalistes dénombre 118 journalistes assassinés dans le monde en 2014 et ce constat rappelle la gravité du risque qui est le vôtre dans l’exercice de votre profession. Cette situation interpelle tous les gouvernements, épris de paix et de justice. La protection des journalistes et la promotion de la liberté d’expression doivent être leur priorité. Longtemps présenté comme un bon élève du continent africain en matière de liberté de presse et de démocratie, le Mali sombre depuis 2012, en faisant la plus forte chute dans le classement mondial du respect de la liberté de presse en passant de 25ème place à la 99ème place en 2013. Selon le rapport 2014 de Reporters sans frontière, la corrélation négative entre la situation tragique du Mali et la liberté d’informer  fait encore chuter le pays à la 122ème place sur 180 pays évalués selon Soumaila Cissé.

Le chef de l’opposition républicaine dans sa note dira : « vous avez alerté, dénoncé toutes dérives (corruption, concussion, gabegie financière, mensonge) ; vous avez aussi été traité de tous les noms d’oiseaux ; vous avez parfois été humiliés pour la noble mission d’informer ». Avant d’ajouter que c’est une légèreté blâmable d’oublier que la presse constitue le 4ème pouvoir, pouvoir qui n’est affilié ni à la majorité ni à l’opposition. Une presse libre est la condition d’une démocratie vivante et respectueuse de ses citoyens.

Parlant du scandale financier, le président de l’URD dira que le président de la République a fini par donner raison à l’opposition en limogeant les membres du gouvernement cités dans les affaires de mauvaise gestion de ces derniers mois. Aussi l’URD espère que la justice aura les mains libres pour situer les responsabilités afin de laver l’honneur souillé du Mali tout en restaurant la confiance des partenaires. Concernant la nomination du PM Modibo Keita, l’honorable Soumaila Cissé dira que son parti a pris bonne note et lui souhaite beaucoup de chance et une bonne réussite de  sa mission. Mais tout de même il déplore la marginalisation des femmes, lesquelles ne sont que 3 sur un effectif pléthorique de 29 membres. Sur le plan sécuritaire, selon Soumaila Cissé 2015 commence dans un environnement sécuritaire plus qu’inquiétant. Au cours de ce mois de janvier 2015, le peuple malien a assisté avec consternation et impuissance à la montée fulgurante des attaques terroristes au nord et au centre du pays. Kidal, Gao, Ménaka, Ansongo, Nampala, Djoura, Dogo et Ténenkou.
L’inadmissible tentative d’assassinat du général Ould Meydou vient de confirmer la gravité de l’insécurité à Bamako. L’insécurité généralisée et grandissante affecte dangereusement la paix sociale et annihile tout effort de développement et d’épanouissement des entreprises. Les mines  anti personnelles, les attaques à mains armées, les vols de bétails, de voitures, de viols et autres agressions physiques sont le quotidien des populations du nord. C’est pourquoi la restructuration des Forces Armées et de Sécurité s’impose plus que jamais. Il a également rappelé l’impérieuse nécessité de bâtir une armée forte, professionnelle, et républicaine capable de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire national. La reconstruction d’une telle armée repose sur une gouvernance de qualité. Selon le président Cissé de l’URD demande l’adoption de la loi de programmation militaire ; un pas est certes franchi, mais il convient d’accélérer la procédure d’adoption et de mobiliser rapidement les moyens financiers pour ce faire.

Par rapport aux pourparlers d’Alger et la réconciliation nationale, deux défis majeurs auxquels le pays est confronté, le chef de file de l’opposition dira que l’URD ne cessera jamais de soutenir le Mali, Un et indivisible. S’agissant de la lutte contre l’épidémie de la maladie à virus Ebola, Soumaila Cissé a salué et félicité l’engagement, l’abnégation et la détermination des techniciens maliens avec l’aide précieuse de l’OMS et les partenaires du Mali. Le processus de la réconciliation nationale reste aux abonnés absents explique l’honorable. Les nombreux réfugiés et déplacés maliens vivent dans des conditions hautement précaires avec l’impatience de retourner dans leur foyer. La nouvelle commission vérité, justice et réconciliation, créée en urgence depuis mars 2014 est devenue ancienne sans avoir vu le jour. Sur les élections communales et régionales M. Soumaila Cissé dira que l’année nouvelle s’annonce encore plus incertaine dans la mesure où l’on s’achemine vers les communales et régionales en avril 2015 : Mise à jour du fichier électoral biométrique, révision des listes électorales ; retour de l’administration dans les collectivités territoriales des régions du nord ; participation des refugiés. Toutes ces opérations peuvent-elles  être accomplies d’ici avril 2015 ? Le doute est permis. Avant de conclure le président de l’URD ajoutera que ces nombreux défis auxquels le Mali est confronté seront pour les journalistes, l’occasion de faire preuve d’un grand sens de responsabilité. « A travers vos plumes et vos ondes vous contribuerez à assurer la libre circulation des idées sans vous éloignez de la déontologie de votre noble mission ».

Mah Traoré

jeudi 29 janvier 2015

La Chine et l'UA veulent lancer un projet pharaonique destiné à relier les capitales africaines - Agence Ecofin

La Chine et l'UA veulent lancer un projet pharaonique destiné à relier les capitales africaines - Agence Ecofin

La Chine et l'Union africaine veulent relier les métropoles du continent

La Chine et l'Union africaine veulent relier les métropoles du continent

relier les métropoles du continent




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Chine Zhang Ming Dlamini Zuma cfmprc gov cn L'Union africaine (UA) et la Chine ont signé un protocole d'accord pour un gigantesque projet d'infrastructures routières, ferroviaires et aériennes destiné à relier les capitales africaines. Pour Zhang Ming, le vice-ministre des Affaires étrangères chinois, ce projet dont les détails n'ont pas été encore rendus publics constitue "l'accord du siècle".

L'Union africaine (UA) et la Chine ont signé le 27 janvier à Addis Abeba un protocole d'accord pour un vaste projet d'infrastructures destiné à relier les capitales africaines au moyen d'autoroutes, de trains à grande vitesse et de liaisons aériennes. "C'est le projet le plus important jamais signé par l'Union africaine avec un partenaire", a déclaré la présidente de la Commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, à l'issue de la cérémonie.

L'accord prévoit que la Chine participe à la mise en place de liaisons aériennes en Afrique, "afin d'éviter de devoir transiter par Paris ou par Londres pour se rendre d'une capitale africaine à l'autre", comme c'est entre très souvent le cas, a expliqué le vice-ministre des Affaires étrangères chinois, Zhang Ming.

"Ce projet marque le coup d'envoi de la réalisation de l'agenda 2063", date fixée par l'UA pour la mise en place d'une Afrique unifiée et prospère, a indiqué Dlamini-Zuma, refusant toutefois d'évoquer les modalités de financement de ce projet pharaonique - sur lequel des "équipes travaillaient déjà". Un noyau d'experts a déjà été mis en place pour travailler sur le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse, les liaisons aériennes et l'industrialisation avec des équipes présentes déjà dans les pays où ce projet va démarrer, a-t-elle ajouté.

>>> Voir aussi : Infrastructures : dix projets qui ont marqué 2014

Accord du siècle

Aucun détail supplémentaire n'a été donné sur les infrastructures envisagées. Qualifié cependant par le représentant chinois "d'accord du siècle", ce projet va permettre à la Chine de rafler d'importants contrats et d'imposer encore un peu plus sa présence en Afrique. Des lignes de chemin de fer reliant la capitale éthiopienne Addis Abeba et Djibouti, Nairobi et Mombassa au Kenya et des villes de la côte nigériane sont déjà en cours de construction par des entreprises chinoises.

En gage de "l'amitié sino-africaine", Pékin avait offert à l'UA son monumental siège à Addis en 2012, pour un montant de 200 millions de dollars.

(Avec AFP)

Ebola : l'Union africaine salue l'aide apportée par la Chine - china radio international

Ebola : l'Union africaine salue l'aide apportée par la Chine - china radio international

mercredi 28 janvier 2015

La Chine appelle plus de pays à participer à l'amélioration des infrastructures en Afrique - china radio international

La Chine appelle plus de pays à participer à l'amélioration des infrastructures en Afrique - china radio international

L’aide au développement de la Chine à l’Afrique sera portée à 400 milliards de dollars pour les échanges commerciaux243243 | Eco243

L’aide au développement de la Chine à l’Afrique sera portée à 400 milliards de dollars pour les échanges commerciaux243243 | Eco243

« Pékin va porter d’ici 2020 ses échanges commerciaux (avec l’Afrique) à 400 milliards de dollars et les investissements directs en Afrique à 100 milliards de dollars », a déclaré le Premier ministre chinois, Li Kegiang et d’ajouter, les investissements directs étrangers chinois en Afrique passeront à 100 milliards de dollars.
Le commerce Afrique-Chine était de 210,2 milliards de dollars en 2013, contre 198,50 de milliards de dollars en 2012. Les exportations chinoises vers le continent africain ont totalisé 92,8 milliards de dollars, en hausse de 8,8%, tandis que les importations africaines en Chine ont atteint 117,4 milliards de dollars, en augmentation de 3,8%.
Concernant la paix et la sécurité en Afrique, Li Kegiang a promis que Pékin allait se concentrer sur ces deux choses « en aidant au développement des forces africaines capables de répondre aux crises urgentes ». C’est une première pour la Chine qui a toujours prôné la « non-ingérence dans les affaires intérieures » et a annoncé une aide de 50 millions de yuans en soutien. La Chine est devenue le principal partenaire commercial africain depuis 2009.
Eco243/Noël Ndong

La Chine et l’Union africaine s’engagent dans un vaste projet d’infrastructures - L'Orient-Le Jour

La Chine et l’Union africaine s’engagent dans un vaste projet d’infrastructures - L'Orient-Le Jour

L'Union africaine (UA) et la Chine ont signé hier à Addis-Abeba un protocole d'accord pour un vaste projet d'infrastructures destiné à relier les capitales africaines au moyen d'autoroutes, de trains à grande vitesse et de liaisons aériennes.
« C'est le projet le plus important jamais signé par l'Union africaine avec un partenaire », a déclaré la présidente de la commission de l'UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, à l'issue de la signature.
« Ce projet marque le coup d'envoi de la réalisation de l'agenda 2063 », date fixée par l'UA pour la mise en place d'une Afrique unifiée et prospère, a-t-elle ajouté, refusant toutefois d'évoquer les modalités de financement de ce projet pharaonique.
L'accord prévoit que la Chine participe à la mise en place de liaisons aériennes en Afrique, « afin d'éviter de devoir transiter par Paris ou par Londres pour se rendre d'une capitale africaine à l'autre », comme c'est très souvent le cas, a de son côté expliqué le vice-ministre des Affaires étrangères chinois, Zhang Ming.
Qualifié cependant par le représentant chinois « d'accord du siècle », ce projet va permettre à la Chine de rafler d'importants contrats et d'imposer encore un peu plus sa présence en Afrique. Des lignes de chemin de fer reliant la capitale éthiopienne Addis-Abeba et Djibouti, Nairobi et Mombassa au Kenya et des villes de la côte nigériane sont déjà en cours de construction par des entreprises chinoises. En gage de « l'amitié sino-africaine », Pékin avait par ailleurs offert à l'UA son monumental siège

lundi 26 janvier 2015

Afrique-Chine : Pékin va doubler ses échanges commerciaux d'ici 2020 | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo

Afrique-Chine : Pékin va doubler ses échanges commerciaux d'ici 2020 | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo

La Chine promet d'aider au développement des forces africaines en portant à 400 milliards de dollars les échanges commerciaux.
Les investissements directs étrangers chinois en Afrique, selon le Premier ministre Li Kegiang, passeront à 100 milliards de dollars. « Pékin va porter d’ici 2020 ses échanges commerciaux (avec l’Afrique) à 400 milliards de dollars et les investissements directs en Afrique à 100 milliards de dollars », a-t-il déclaré.

Le commerce Afrique-Chine était de 210,2 milliards de dollars en 2013, contre 198,50 de milliards de dollars en 2012. Les exportations chinoises vers le continent africain ont totalisé 92,8 milliards de dollars, en hausse de 8,8%, tandis que les importations africaines en Chine ont atteint 117,4 milliards de dollars, en augmentation de 3,8%.

Concernant la paix et la sécurité en Afrique, Li Kegiang a promis que Pékin allait se concentrer sur ces deux choses « en aidant au développement des forces africaines capables de répondre aux crises urgentes ». C’est une première pour la Chine qui a toujours prôné la « non-ingérence dans les affaires intérieures » et a annoncé une aide de 50 millions de yuans en soutien. La Chine est devenue le principal partenaire commercial africain depuis 2009.
Noël Ndong

jeudi 8 janvier 2015

LA CHINE SIFFLE LA FIN DU FMI ET DE LA BANQUE MONDIALE - KADHAFI N'EST PAS MORT POUR RIEN

LA CHINE SIFFLE LA FIN DU FMI ET DE LA BANQUE MONDIALE - KADHAFI N'EST PAS MORT POUR RIEN

(Alwihda Info) Rédigé par - 6 Janvier 2015 modifié le 6 Janvier 2015 - 15:51



Et ce n'est que la Chine qui pouvait faire tomber en faillite ces 2 organismes de prédation du continent africain, le FMI et la Banque Mondiale, sans avoir peur de la réaction de nos prédateurs devenus trop faibles à ses yeux.


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Quand je l'ai anticipé dans le Tome 1 de "Géostratégie Africaine", il y a 3 ans, mes détracteurs africains (tous résidents en occident) m'ont traité de "Espion de la Chine". La vérité les rattrape aujourd'hui. Je répète : L'Afrique fait bien de choisir ses alliés stratégiques en la Chine et la Russie. Les plus naïfs répondront qu'on ne doit pas passer d'un patron à un autre. C'est oublier que nous sommes encore une proie, sous le joug du même prédateur depuis 5 siècles et avons besoin du prédateur (Chine) de notre prédateur (Occident) pour nous enlever les chaines.
L'exemple est l'assassinat du Guide Libyen parce qu'il voulait mettre fin sur le sol africain aux activités de spoliation de la Banque Mondiale et du FMI. Depuis sa mort, plus rien ne s'est passé. Ils ont réussi leur coup. Et plus aucun chef d'Etat africain n'ose broncher. Le prédateur est en plus venu nous ajouter Boko Haram.
Et ce n'est que la Chine qui pouvait faire tomber en faillite ces 2 organismes de prédation du continent africain, le FMI et la Banque Mondiale, sans avoir peur de la réaction de nos prédateurs devenus trop faibles à ses yeux.
Le FMI en finançant l'Ukraine, l'ennemi de la Russie a poussé la Chine a choisir son camp et donc, de donner le coup de grâce, fatal et final à cette organisation.
Relisez la leçon sur LE BLUFF DES SANCTIONS OCCIDENTALES CONTRE LA RUSSIE et vous comprendrez toutes ces erreurs stratégiques élémentaires des occidentaux qui ne font aucun effort de comprendre comment la Chine et la Russie sont en train de leur damer les pions, tous les pions. Ils vont chanter sur tous les toits qu'à cause des sanctions contre la Russie, les prix du brute de pétrole baisse. Question : où est le rapport ? Et ce qu'ils ne vous diront pas c'est qu'à cause de la chute du cours du brute de pétrole plusieurs entreprises américaines de fracturation hydraulique ont déjà déclaré faillite, que la Royaume Uni à ce prix, en dessous de 50 dollars, ne tiendra pas 1 mois pour sa production dans la Mer du Nord avec un cout d'extraction proche de 53 dollars le baril. Alors que le pétrole russe est proche de 14 dollars de cout d'extraction.
Et à moi de me poser la question s'il y a encore quelqu'un aux commandes de l'avion "occident". Toc toc toc, y a-t-il quelqu'un ? SILENCE TOMBAL !
Sangmelima, le 04/01/2015
Jean-Paul Pougala
(ex créseur de grillons et de termites)
Lisez plutôt cet article de la belge Audrey Duperron. Elle est comme d'habitude tendancieuse, mais il y a ce fond de vérité qui reste de la Chine, la vraie patronne :
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La décision de la Chine de porter secours à la Russie, alors qu’elle vient également de le faire pour le Venezuela et l’Argentine, indique que le système de Bretton Woods est définitivement enterré, et elle marque la fin du rôle des Etats-Unis comme clé de voûte de ce système, affirme Wiliam Pesek de Bloomberg. Des institutions telles que le Fonds Monétaire International (FMI), ou la Banque asiatique de Développement (BAD), n’auront bientôt plus de raison d’être, au train où vont les choses, prophétise-t-il.
Cela fait des décennies que la Chine préparait son entrée comme prêteur de dernier ressort sur la scène internationale. Le FMI et la BAD sont des organismes pléthoriques, peu enclins à revoir leurs méthodes et leurs visions. Mais lorsque le FMI a octroyé un prêt d’urgence de 17 milliards de dollars à l’Ukraine cette année, il l’a fait pour porter secours à une économie d’une importance stratégique, et non pour exercer un chantage politique, affirme Pesek.
Mais la Chine a d’autres motivations : lorsqu’elle décide de prêter de l’argent à un pays en difficultés, elle ne se soucie pas des mesures qu’il compte prendre pour résoudre ses problèmes économiques, ni de l’efficacité de son système fiscal ou du niveau de ses réserves. Ce qui compte pour elle, c’est de s’en faire un allié loyal, en particulier sur la question de Taïwan, des conflits territoriaux dans lesquels elle est impliquée, ou de l’immixtion de l’Occident dans sa manière de respecter les droits de l’homme. Comme la Russie aujourd'hui, l’Argentine et le Venezuela étaient déjà brouillés avec les Etats-Unis et leurs alliés, lorsqu’ils ont bénéficié de l’aide chinoise, et il leur était facile de respecter cette condition.
En 2011 et 2012, l’Europe aussi avait tendu sa sébile à la Chine, lui proposant de racheter massivement des obligations souveraines. Compte tenu du contexte économique et géopolitique actuel, nous pourrions connaitre une redite de cet épisode en 2015, estime Pesek. Les dirigeants européens seraient alors invités à se montrer moins pressants à l’égard de l’Empire du Milieu sur le plan diplomatique.
De même, la décision de la Fed de réduire ses injections de liquidités pourrait avoir pour effet d’affaiblir les économies de pays asiatiques tels que l’Inde, l’Indonésie, le Cambodge, le Laos ou le Vietnam, par exemple. Contrairement aux institutions telles que le FMI, la Chine ne pose pas de contraintes pour l’octroi de ses prêts, ce qui rend son offre bien plus attractive que celles de ces organismes.
Mais lorsque la Chine a consenti à prêter 24 milliards de dollars à la Russie, elle a permis au président russe Vladimir Poutine de consolider son pouvoir, écartant ainsi la possibilité d’une diversification du pays, bien trop spécialisé sur ses ressources pétrolières, alors que celle-ci s’avère nécessaire.
On peut aussi s’inquiéter de l’effet de l’intervention de l’argent chinois sur des pays dotés de gouvernements voyous, comme le Soudan ou le Zimbabwe.
Mais le nouveau rôle de secouriste des pays en difficulté de la Chine pourrait avoir un effet bénéfique : il pourrait forcer le FMI, la Banque Mondiale et la BAD à revoir leurs méthodes d’intervention pour qu’elles soient mieux adaptées aux nouvelles réalités économiques. Mais plus vraisemblablement, il aura pour effet d’encourager de mauvaises pratiques politiques et d’entraver le développement économique au détriment du monde entier, conclut-il.
par Audrey Duperron

Jacob Zuma croit à la Chine qui, selon lui, va libérer l’Afrique de ses «fers» hérités de la période coloniale243 | Eco243

Jacob Zuma croit à la Chine qui, selon lui, va libérer l’Afrique de ses «fers» hérités de la période coloniale243 | Eco243

L'éternel retour de la puissance chinoise

L'éternel retour de la puissance chinoise

mardi 6 janvier 2015

Chine | L'éternel retour de la puissance chinoise | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

Chine | L'éternel retour de la puissance chinoise | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

05/01/2015 à 11:42
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Étrange père Noël à Kunming, dans la province méridionale du Yunnan.Étrange père Noël à Kunming, dans la province méridionale du Yunnan.© Hao Yaxin/Sipa Asia
L'économie de l'empire du Milieu fut longtemps la plus puissante du monde avant d'être supplantée, au XIXe siècle, par les puissances occidentales. À en croire le FMI, la voici revenue au premier rang.
Dans le temple de l'athéisme et du capitalisme, fêter Noël fut longtemps interdit. Ce n'est plus, mais alors plus du tout, le cas. À quelques jours du 25 décembre, un accès de fièvre consumériste enflamme la Chine. Et c'est tout sauf un hasard. Selon les économistes du Fonds monétaire international (FMI), la République populaire aurait supplanté les États-Unis en tant que première puissance économique mondiale. Et les guirlandes qui illuminent les centres commerciaux de Pékin sont autant de symboles de cette puissance économique retrouvée.

L'événement est passé relativement inaperçu, mais il n'en constitue pas moins un tremblement de terre géopolitique. Le règne des États-Unis avait commencé en 1872, quand ce pays était parvenu à détrôner le Royaume-Uni. Après trente ans de croissance à deux chiffres et une crise économique internationale, la Chine reprend aujourd'hui le flambeau, du moins si l'on prend en compte la "parité de pouvoir d'achat" (PPA), critère, d'ailleurs discutable, qui permet de mesurer la richesse d'un pays en tenant compte du pouvoir d'achat de sa devise nationale. En d'autres termes, on calcule combien une même quantité d'argent permet d'acheter de produits dans différents pays. Et à ce petit jeu statistique, c'est la Chine qui gagne. Mais n'allez pas croire pour autant que les Chinois soient plus riches que les Américains !

"La notion de puissance économique est un concept qui combine la surface économique (le PIB), la puissance technologique, la puissance financière et monétaire, celle des entreprises, et enfin la capacité d'influence sur l'économie mondiale, explique l'économiste français Jean-Joseph Boillot. Selon les données du FMI, le PIB chinois calculé en parité de pouvoir d'achat a bien dépassé, cette année, celui des États-Unis. Mais sous tous les autres aspects, la Chine reste loin derrière les États-Unis et même l'Europe."

>> Lire aussi : La Chine va (encore) bien donc tout va bien

L'exode rural ne fait que commencer

En matière de consommation, par exemple, le marché chinois ne représente que la moitié du marché américain ou européen. Mais sa taille est une force et sa progression, quel que soit le procédé statistique chargé de l'évaluer, ne fait aucun doute. Avec une classe moyenne de 400 millions d'habitants qui augmente de 20 % par an, comment pourrait-il en être autrement ? La Chine est déjà le premier marché mondial pour les automobiles, les téléviseurs, les téléphones portables ou internet. Elle devrait le rester longtemps encore, d'autant que la moitié des Chinois vivent encore à la campagne et que l'exode rural ne fait que commencer.

Ces artifices statistiques masquent aussi de profondes inégalités. "Un pour cent des ménages les plus riches contrôle plus d'un tiers des richesses tandis que 25 % des ménages les plus pauvres n'en détiennent que 1 %", révèle un rapport publié cette année par une université de Pékin. Cette enquête montre également que le coefficient de Gini (un indicateur d'inégalité compris entre 0 et 1) est très inquiétant, car très élevé. Zéro représente l'égalité parfaite, 1 l'inégalité absolue.

Mais c'est peut-être à l'étranger qu'il faut avant tout mesurer le poids grandissant de l'économie chinoise. Depuis cette année, la Chine investit à l'étranger davantage qu'elle n'importe. Elle est le premier partenaire commercial de l'Afrique, de l'Europe et du Japon, mais aussi le deuxième des États-Unis. La "nouvelle route de la soie" dont la création a été annoncée cette année par le gouvernement est en train de redessiner la carte des échanges internationaux. Avant le XVe siècle, en effet, un faisceau de pistes commerciales reliait la ville de Changan (aujourd'hui Xi'an) à Antioche (Turquie). Aujourd'hui, la Chine n'est plus qu'à une encablure du Pirée, le grand port grec dont elle est propriétaire, mais aussi de l'Amérique centrale, avec le projet de construction au Nicaragua d'un second canal de Panamá, et surtout de l'Afrique.

Les entreprises chinoises construisent à la périphérie du continent un collier de "perles" - des ports en eau profonde.
Les entreprises chinoises construisent en effet à la périphérie du continent un collier de "perles", autrement dit de ports en eau profonde destinés à alimenter l'Afrique en produits chinois et la Chine en matières premières africaines. Ces "routes de la soie" sont les veines qui alimentent le nouveau coeur économique de la planète.

Mais l'économie de la République populaire a pris récemment l'avantage sur celle des États-Unis sur d'autres fronts encore. Depuis l'an dernier, le montant des échanges commerciaux de la première avec le reste du monde a dépassé celui des seconds. L'usine du monde est également devenue le principal exportateur de biens. À long terme, son arrivée au sommet aura d'immenses conséquences, prophétise le journaliste économique Brett Arends. Comme l'on sait, le monde était dominé depuis deux siècles par la Grande-Bretagne et les États-Unis, "deux contrées plus démocratiques que la Chine".

Aucun triomphalisme

Paradoxalement, les autorités de ce pays ne manifestent aucun triomphalisme, engagées qu'elles sont dans une impitoyable lutte contre la corruption. La puissance de l'économie chinoise n'a pourtant que peu à voir avec la vénalité de nombre de ses cadres. Un récent rapport de Global Financial Integrity (GFI) montre que 6 600 milliards de dollars ont fui les pays émergents au cours des dix dernières années. La Chine est la reine de l'évasion, avec 1 250 milliards de dollars envolés entre 2003 et 2012. Et 250 milliards pour la seule année 2012. On comprend que le président Xi Jinping ait fait de la lutte contre ce fléau sa priorité absolue.

Le FMI lui-même va être inévitablement affecté par l'irrésistible ascension chinoise. Dominée depuis toujours par les Occidentaux, l'institution a le plus grand mal à réformer sa gouvernance de manière à accroître le poids des pays émergents. Or les plus importants de ces derniers "pèsent" aujourd'hui un tiers du PIB de la planète ! Depuis des années, la Chine ne ménage pas ses efforts pour accroître son rôle et son influence au sein du FMI. En décembre 2010, les États membres sont convenus d'un ensemble de réformes des quotes-parts et de la gouvernance. Mais l'entrée en vigueur du texte est bloquée par le Congrès américain. La Chine a donc décidé de passer outre et a annoncé cette année la création d'une banque des Brics, dont la mission est de financer les pays émergents, et d'une banque asiatique d'infrastructures.

Acquisitions tous azimuts

Fini aussi le temps où la Chine, en multipliant les achats, avait d'abord en vue la sécurisation de ses approvisionnements en minerais et en hydrocarbures. Les acquisitions d'entreprises étrangères se font désormais tous azimuts : de l'alimentaire à l'industrie mécanique en passant par les fleurons technologiques.

En 2013, le géant pétrolier Cnooc a racheté le groupe énergétique canadien Nexen pour un montant de 15,1 milliards de dollars (11,4 milliards d'euros). C'est la plus importante acquisition jamais réalisée par une entreprise chinoise à l'étranger. Mais ce n'est pas grand-chose comparé aux 625 milliards de dollars investis cette année hors des frontières de la République populaire. Cette stratégie est principalement mise en oeuvre par les puissantes sociétés d'État, qui bénéficient de l'appui direct des autorités politiques et de larges facilités de financement offertes par les grandes banques publiques.

Les investissements à l'étranger ont été multipliés par plus de trente en une décennie. C'est la preuve la plus éclatante de la puissance chinoise retrouvée. L'Histoire bégaie. Qui se souvient qu'avant les guerres de l'opium lancées par les Occidentaux au XIXe siècle la Chine passait déjà pour la première puissance économique du monde ?

>> Lire aussi notre dossier : Chine-Afrique, entre mythes et réalités


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