CHINE AFRIQUE

POUR DES RELATIONS RESPECTUEUSES, AMICALES, FRANCHES ET FRATERNELLES

samedi 25 août 2012

Le 1er Forum Média sur la Coopération Chine – Afrique | Union Africaine

Le 1er Forum Média sur la Coopération Chine – Afrique | Union Africaine
Jean Ping au 1er Forum Média sur la Coopération Chine – Afrique : Le fait médiatique et la liberté d’expression ne sont pas des nouveautés en Afrique
Beijing, Chine, 23 Aout 2012 – Les médias ont toujours joué un rôle de premier plan dans tous les changements socio-politiques qui se sont opérés en Afrique, de la lutte contre le colonialisme aux récents soulèvements populaires au Maghreb en passant par les mouvements protestataires qui ont émaillé le continent en 2011, a souligné Dr. Jean Ping, Président de la Commission de l’Union Africaine, à l’ouverture du 1er Forum sur la coopération des Média Sino-Africains, qui se tient le 23 Aout 2012, à Beijing, Chine, sous le thème «Échange, coopération et développement ».
Intervenant devant un parterre de ministres Africains en charge de l’information et des medias, de plusieurs présidents de Radios et Télévisions Africaines et de hauts responsables Chinois du secteur des médias audiovisuels, dont notamment, Mr. Cai Fuchao, Ministre de l’Administration D’Etat de la Radio, Film et Télévision (SARF, State Administration of Radio, Film and Television) et M. Zhai Jun, Vice ministre des Affaires Etrangères, le Président Ping a relevé que le fait médiatique et la liberté d’expression ne sont pas, contrairement à l’idée véhiculée, des nouveautés en Afrique, appelant à concentrer les efforts sur le développement du secteur afin de le rendre non seulement productif mais aussi afin « qu’il porte loin la voix de l’Afrique ». « L’Afrique doit avoir toutes les possibilités techniques et politiques de dire au reste du monde le récit des événements qui se déroulent sur son sol. Elle doit pouvoir le faire avec ses compétences propres et selon son angle et sa sensibilité propres », a-t-il notifié.
S’arrêtant sur quelques projets entrepris par l’Union africaine afin de consolider et professionnaliser le secteur des médias en Afrique, Dr. Ping a précisé que la Commission de l’Union Africaine a entrepris la mise en place du Réseau Panafricain des Médias (PAMNET) et du Portail Panafricain des Medias, notant, à cet égard, que la mise en place de ces deux instruments vise à établir une nouvelle plateforme de partage et de dialogue menant à un débat ouvert sur les Médias au niveau africain, d’une part et à améliorer la compréhension de la situation des médias en Afrique et faciliter la prise de décision sur les questions inhérentes aux médias, d’autre part.
Le Président Ping a, par ailleurs, indiqué que la CUA a également activement soutenu le lancement du Réseau des Journalistes Africains pour la Paix et la Sécurité (NetPeace), en vue, a-t-il souligné, de consolider la culture de la Paix et aider l’industrie des médias à être crédible et indépendante. (Lire le discours intégral sur le site de l’Union Africaine : www.au.int )
Le Forum Media Sino-Africain s’inscrit dans la concrétisation des dispositions du Plan d’action de Beijing 2007-2009, adopté le 5 novembre 2006 et aux termes desquelles, l’Afrique et la Chine se sont engagées à encourager « leurs médias respectifs à jouer un rôle positif dans l’approfondissement de la connaissance mutuelle et de l’amitié.» La Chine devait, en vertu de cet engagement aider les pays africains à former le personnel des radio-télévisions et à « inviter des responsables et des autorités de la presse et des groupes de médias, ainsi que des journalistes africains, à venir en Chine pour échanger des vues, faire des reportages et explorer des modalités de coopération efficaces. »

Le 1er Forum Média sur la Coopération Chine – Afrique | Union Africaine

Le 1er Forum Média sur la Coopération Chine – Afrique | Union Africaine
Jean Ping au 1er Forum Média sur la Coopération Chine – Afrique : Le fait médiatique et la liberté d’expression ne sont pas des nouveautés en Afrique
Beijing, Chine, 23 Aout 2012 – Les médias ont toujours joué un rôle de premier plan dans tous les changements socio-politiques qui se sont opérés en Afrique, de la lutte contre le colonialisme aux récents soulèvements populaires au Maghreb en passant par les mouvements protestataires qui ont émaillé le continent en 2011, a souligné Dr. Jean Ping, Président de la Commission de l’Union Africaine, à l’ouverture du 1er Forum sur la coopération des Média Sino-Africains, qui se tient le 23 Aout 2012, à Beijing, Chine, sous le thème «Échange, coopération et développement ».
Intervenant devant un parterre de ministres Africains en charge de l’information et des medias, de plusieurs présidents de Radios et Télévisions Africaines et de hauts responsables Chinois du secteur des médias audiovisuels, dont notamment, Mr. Cai Fuchao, Ministre de l’Administration D’Etat de la Radio, Film et Télévision (SARF, State Administration of Radio, Film and Television) et M. Zhai Jun, Vice ministre des Affaires Etrangères, le Président Ping a relevé que le fait médiatique et la liberté d’expression ne sont pas, contrairement à l’idée véhiculée, des nouveautés en Afrique, appelant à concentrer les efforts sur le développement du secteur afin de le rendre non seulement productif mais aussi afin « qu’il porte loin la voix de l’Afrique ». « L’Afrique doit avoir toutes les possibilités techniques et politiques de dire au reste du monde le récit des événements qui se déroulent sur son sol. Elle doit pouvoir le faire avec ses compétences propres et selon son angle et sa sensibilité propres », a-t-il notifié.
S’arrêtant sur quelques projets entrepris par l’Union africaine afin de consolider et professionnaliser le secteur des médias en Afrique, Dr. Ping a précisé que la Commission de l’Union Africaine a entrepris la mise en place du Réseau Panafricain des Médias (PAMNET) et du Portail Panafricain des Medias, notant, à cet égard, que la mise en place de ces deux instruments vise à établir une nouvelle plateforme de partage et de dialogue menant à un débat ouvert sur les Médias au niveau africain, d’une part et à améliorer la compréhension de la situation des médias en Afrique et faciliter la prise de décision sur les questions inhérentes aux médias, d’autre part.
Le Président Ping a, par ailleurs, indiqué que la CUA a également activement soutenu le lancement du Réseau des Journalistes Africains pour la Paix et la Sécurité (NetPeace), en vue, a-t-il souligné, de consolider la culture de la Paix et aider l’industrie des médias à être crédible et indépendante. (Lire le discours intégral sur le site de l’Union Africaine : www.au.int )
Le Forum Media Sino-Africain s’inscrit dans la concrétisation des dispositions du Plan d’action de Beijing 2007-2009, adopté le 5 novembre 2006 et aux termes desquelles, l’Afrique et la Chine se sont engagées à encourager « leurs médias respectifs à jouer un rôle positif dans l’approfondissement de la connaissance mutuelle et de l’amitié.» La Chine devait, en vertu de cet engagement aider les pays africains à former le personnel des radio-télévisions et à « inviter des responsables et des autorités de la presse et des groupes de médias, ainsi que des journalistes africains, à venir en Chine pour échanger des vues, faire des reportages et explorer des modalités de coopération efficaces. »

Ouverture à Beijing (Chine) des travaux du forum des médias sino-africains #CIV2010

Ouverture à Beijing (Chine) des travaux du forum des médias sino-africains #CIV2010
Les travaux du forum sur la coopération des médias sino-africains se sont ouverts jeudi à Beijing en présence de 150 délégués de 42 pays d'Afrique dont la Côte d’Ivoire représentée par son ministre de la Communication, Souleïmane Coty-Diakité.

Douze ministres africains en charge de l’information et des médias, de plusieurs présidents de radios et télévisions africaines et de hauts responsables chinois du secteur des médias audiovisuels participent à ce forum organisé par l'administration d'Etat de la Radio, Film et Télévision de Chine (SARF, State Administration of Radio, Film and Television).

La cérémonie d'ouverture a été co-présidée par le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Zhai Jun, et du président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping.

Une occasion pour le président Jean Ping de relever que le fait médiatique et la liberté d’expression ne sont pas, contrairement à l’idée véhiculée, des nouveautés en Afrique.

Il a appelé à concentrer les efforts sur le développement du secteur afin de le rendre non seulement productif, mais aussi afin "qu’il porte loin la voix de l’Afrique".

"L’Afrique doit avoir toutes les possibilités techniques et politiques de dire au reste du monde le récit des événements qui se déroulent sur son sol. Elle doit pouvoir le faire avec ses compétences propres et selon son angle et sa sensibilité propres", a-t-il indiqué.

Le forum dont le thème est "Echange, coopération et développement" va tourner autour du renforcement et de l'élargissement des relations de coopération entre la Chine et les pays africains.

Les participants à ces assises évoqueront notamment leurs expériences en matière de mise en place de la télévision numérique terrestre (TNT) et les voies et moyens susceptibles de diversifier la coopération pour l'étendre à l'introduction de la TNT dans les pays africains avec le partenaire chinois.

Le 1er forum Média sino-africain s’inscrit dans la concrétisation des dispositions du Plan d’action de Beijing 2007-2009, adopté le 5 novembre 2006 et aux termes desquelles l’Afrique et la Chine se sont engagées à encourager "leurs médias respectifs à jouer un rôle positif dans l’approfondissement de la connaissance mutuelle et de l’amitié". Ces assises seront marquées par l'adoption de la Déclaration de Pékin, indique-t-on.
(AIP)

Ouverture à Beijing (Chine) des travaux du forum des médias sino-africains #CIV2010

Ouverture à Beijing (Chine) des travaux du forum des médias sino-africains #CIV2010
Les travaux du forum sur la coopération des médias sino-africains se sont ouverts jeudi à Beijing en présence de 150 délégués de 42 pays d'Afrique dont la Côte d’Ivoire représentée par son ministre de la Communication, Souleïmane Coty-Diakité.

Douze ministres africains en charge de l’information et des médias, de plusieurs présidents de radios et télévisions africaines et de hauts responsables chinois du secteur des médias audiovisuels participent à ce forum organisé par l'administration d'Etat de la Radio, Film et Télévision de Chine (SARF, State Administration of Radio, Film and Television).

La cérémonie d'ouverture a été co-présidée par le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Zhai Jun, et du président de la Commission de l'Union africaine, Jean Ping.

Une occasion pour le président Jean Ping de relever que le fait médiatique et la liberté d’expression ne sont pas, contrairement à l’idée véhiculée, des nouveautés en Afrique.

Il a appelé à concentrer les efforts sur le développement du secteur afin de le rendre non seulement productif, mais aussi afin "qu’il porte loin la voix de l’Afrique".

"L’Afrique doit avoir toutes les possibilités techniques et politiques de dire au reste du monde le récit des événements qui se déroulent sur son sol. Elle doit pouvoir le faire avec ses compétences propres et selon son angle et sa sensibilité propres", a-t-il indiqué.

Le forum dont le thème est "Echange, coopération et développement" va tourner autour du renforcement et de l'élargissement des relations de coopération entre la Chine et les pays africains.

Les participants à ces assises évoqueront notamment leurs expériences en matière de mise en place de la télévision numérique terrestre (TNT) et les voies et moyens susceptibles de diversifier la coopération pour l'étendre à l'introduction de la TNT dans les pays africains avec le partenaire chinois.

Le 1er forum Média sino-africain s’inscrit dans la concrétisation des dispositions du Plan d’action de Beijing 2007-2009, adopté le 5 novembre 2006 et aux termes desquelles l’Afrique et la Chine se sont engagées à encourager "leurs médias respectifs à jouer un rôle positif dans l’approfondissement de la connaissance mutuelle et de l’amitié". Ces assises seront marquées par l'adoption de la Déclaration de Pékin, indique-t-on.
(AIP)

Les miniers n'hésitent plus à s'associer aux groupes chinois | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

Les miniers n'hésitent plus à s'associer aux groupes chinois | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

mercredi 22 août 2012

Soft power | Le nouvel Economiste

Soft power | Le nouvel Economiste
Comment Pékin entend conduire sa politique africaine
La Chine s’est éveillée, par Philippe Barret
A l’occasion d’une récente réunion des ministres des Affaires étrangères des Etats africains à Pékin, la cinquième du genre, le président Hu Jintao a défini la politique africaine de son pays.
La Chine a besoin de l’Afrique : de son marché, de ses matières premières et de ses terres. Elle est aujourd’hui présente et active dans de nombreux pays de ce continent. Voici les cinq orientations autour desquelles elle entend conduire sa politique africaine.
1. Financer le développement durable en Afrique. A cet effet, 20 milliards de dollars seront mis à la disposition des Africains pour les infrastructures, l’agriculture et l’industrie manufacturière.
2. Aider les Etats à faire en sorte que le développement profite aux populations. Pour cela, multiplication des centres-pilotes agricoles ; un programme “talents africains” pour former 30 000 personnes dans différents secteurs ; 18 000 bourses d’études ; construction d’infrastructures culturelles et éducatives ; 1 500 médecins chinois envoyés sur le continent africain ; renforcement des infrastructures météorologiques, de la protection des forêts et forage de puits à la recherche d’eau potable.
3. Soutenir l’intégration africaine. Il s’agit ici surtout de contribuer aux infrastructures de transport transrégionales et transnationales, assurant la liaison entre différents pays du continent.
4. Resserrer les liens d’amitié entre les peuples chinois et africains. Le gouvernement chinois financera des réunions communes à des associations de jeunes et de femmes. Il s’attachera surtout à soutenir les échanges entre les journalistes et les organes de presse. Cent projets d’études académiques conjoints seront aussi financés pour faire travailler en commun les chercheurs chinois et africains.
5. Encourager la paix et la stabilité sur le continent africain. Le gouvernement chinois s’engage à soutenir tous les efforts de l’Union africaine en ce sens, jusques et y compris l’édification d’une force militaire africaine, instrument de l’UA.
On dira qu’il y a là un catalogue de bonnes intentions. C’est vrai. Il est vrai aussi qu’il y a de l’argent pour leur donner corps. Mais surtout la Chine dispose d’un atout maître dans sa politique africaine. La Chine n’a jamais été une puissance coloniale. Elle a toujours soutenu les mouvements pour l’indépendance. Elle ne suscite aucune réaction hostile. Et surtout, la Chine n’a pas l’ambition d’exporter, par la propagande ou par la force, sa philosophie politique. Elle n’impose ni même de suggère à aucun pays africain d’adopter son système politique. Elle apparaît, de ce point de vue, comme particulièrement respectueuse de la liberté et de l’indépendance de chaque Etat africain partenaire de la coopération qu’elle lui propose.

Soft power | Le nouvel Economiste

Soft power | Le nouvel Economiste
Comment Pékin entend conduire sa politique africaine
La Chine s’est éveillée, par Philippe Barret
A l’occasion d’une récente réunion des ministres des Affaires étrangères des Etats africains à Pékin, la cinquième du genre, le président Hu Jintao a défini la politique africaine de son pays.
La Chine a besoin de l’Afrique : de son marché, de ses matières premières et de ses terres. Elle est aujourd’hui présente et active dans de nombreux pays de ce continent. Voici les cinq orientations autour desquelles elle entend conduire sa politique africaine.
1. Financer le développement durable en Afrique. A cet effet, 20 milliards de dollars seront mis à la disposition des Africains pour les infrastructures, l’agriculture et l’industrie manufacturière.
2. Aider les Etats à faire en sorte que le développement profite aux populations. Pour cela, multiplication des centres-pilotes agricoles ; un programme “talents africains” pour former 30 000 personnes dans différents secteurs ; 18 000 bourses d’études ; construction d’infrastructures culturelles et éducatives ; 1 500 médecins chinois envoyés sur le continent africain ; renforcement des infrastructures météorologiques, de la protection des forêts et forage de puits à la recherche d’eau potable.
3. Soutenir l’intégration africaine. Il s’agit ici surtout de contribuer aux infrastructures de transport transrégionales et transnationales, assurant la liaison entre différents pays du continent.
4. Resserrer les liens d’amitié entre les peuples chinois et africains. Le gouvernement chinois financera des réunions communes à des associations de jeunes et de femmes. Il s’attachera surtout à soutenir les échanges entre les journalistes et les organes de presse. Cent projets d’études académiques conjoints seront aussi financés pour faire travailler en commun les chercheurs chinois et africains.
5. Encourager la paix et la stabilité sur le continent africain. Le gouvernement chinois s’engage à soutenir tous les efforts de l’Union africaine en ce sens, jusques et y compris l’édification d’une force militaire africaine, instrument de l’UA.
On dira qu’il y a là un catalogue de bonnes intentions. C’est vrai. Il est vrai aussi qu’il y a de l’argent pour leur donner corps. Mais surtout la Chine dispose d’un atout maître dans sa politique africaine. La Chine n’a jamais été une puissance coloniale. Elle a toujours soutenu les mouvements pour l’indépendance. Elle ne suscite aucune réaction hostile. Et surtout, la Chine n’a pas l’ambition d’exporter, par la propagande ou par la force, sa philosophie politique. Elle n’impose ni même de suggère à aucun pays africain d’adopter son système politique. Elle apparaît, de ce point de vue, comme particulièrement respectueuse de la liberté et de l’indépendance de chaque Etat africain partenaire de la coopération qu’elle lui propose.

"Chinafrique" : témoignages de quatre Africains salariés par des patrons de l’Empire du milieu | The Observers

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Sierra Leone: la Chine prête 12 millions d'euros pour la fibre optique - FRANCE 24

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Relations Chine Afrique | Algérie Focus

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China Exim Bank : la première « banque » du continent | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

China Exim Bank : la première « banque » du continent | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique
China Exim Bank : la première « banque » du continent .
 Mardi, 21 Août 2012 11:30 Par Stéphane Ballong ..

En même temps qu'elle accorde des prêts à des conditions préférentielles, China Exim Bank négocie des contrats pour les groupes du pays.
Vingt milliards de dollars, soit 16,3 milliards d'euros ! C'est le montant des prêts que Pékin s'est engagé à distribuer en Afrique au cours des trois prochaines années. Cette somme, qui représente le double de celle que l'empire du Milieu avait promise aux Africains en 2009, servira notamment à financer les infrastructures, l'agriculture, l'industrie manufacturière... Et elle proviendra essentiellement des caisses de son principal bras financier sur le continent, The Export-Import Bank of China (China Exim Bank). Créée en 1994 et détenue à 100 % par l'État, l'institution propose, avec l'appui du ministère chinois du Commerce, des prêts à des conditions préférentielles tout en négociant des contrats pour les entreprises chinoises. Elle dispose pour cela de moyens colossaux, à savoir une bonne partie des réserves de change de la Chine, estimées à plus de 3 240 milliards de dollars à fin juin 2012.

En décembre 2011, l'agence de notation Fitch Ratings évaluait à 67,2 milliards de dollars le montant total des prêts de China Exim Bank en Afrique entre 2001 et 2010, ce qui la place largement devant la Banque mondiale, dont le total des engagements en Afrique au cours de la même période s'élevait à près de 55 milliards de dollars. Certes, les conditions d'attribution des prêts de China Exim Bank, souvent opaques, sont décriées, mais nombre d'observateurs s'accordent sur certains aspects avantageux : le taux d'intérêt est en moyenne de 2,85 % pour une maturité de dix à vingt ans, avec un délai de grâce de trois à sept ans.

Positif

La Banque africaine de développement (BAD) note même que « les prêts chinois à l'Afrique ont un impact positif car ils ciblent l'amélioration des infrastructures et renforcent les perspectives de croissance à long terme ». C'est via sa représentation basée à Johannesburg que cette banque, dirigée par Li Ruogu, opère en Afrique. À 61 ans, cet ancien directeur exécutif de la Banque asiatique de développement a étroitement travaillé avec la BAD.

Le fonds souverain China Investment Corporation (CIC) entend lui aussi renforcer sa présence en Afrique. Avec un portefeuille d'actifs de plus de 200 milliards de dollars, il a ainsi racheté, en décembre 2011, 25 % du capital de Shanduka, l'un des plus grands fonds d'investissement sud-africains. Cette opération de 12,2 millions de dollars lui permet de détenir indirectement des parts dans une trentaine de sociétés dans l'énergie, l'agroalimentaire, l'immobilier ou encore la finance

China Exim Bank : la première « banque » du continent | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

China Exim Bank : la première « banque » du continent | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique
China Exim Bank : la première « banque » du continent .
 Mardi, 21 Août 2012 11:30 Par Stéphane Ballong ..

En même temps qu'elle accorde des prêts à des conditions préférentielles, China Exim Bank négocie des contrats pour les groupes du pays.
Vingt milliards de dollars, soit 16,3 milliards d'euros ! C'est le montant des prêts que Pékin s'est engagé à distribuer en Afrique au cours des trois prochaines années. Cette somme, qui représente le double de celle que l'empire du Milieu avait promise aux Africains en 2009, servira notamment à financer les infrastructures, l'agriculture, l'industrie manufacturière... Et elle proviendra essentiellement des caisses de son principal bras financier sur le continent, The Export-Import Bank of China (China Exim Bank). Créée en 1994 et détenue à 100 % par l'État, l'institution propose, avec l'appui du ministère chinois du Commerce, des prêts à des conditions préférentielles tout en négociant des contrats pour les entreprises chinoises. Elle dispose pour cela de moyens colossaux, à savoir une bonne partie des réserves de change de la Chine, estimées à plus de 3 240 milliards de dollars à fin juin 2012.

En décembre 2011, l'agence de notation Fitch Ratings évaluait à 67,2 milliards de dollars le montant total des prêts de China Exim Bank en Afrique entre 2001 et 2010, ce qui la place largement devant la Banque mondiale, dont le total des engagements en Afrique au cours de la même période s'élevait à près de 55 milliards de dollars. Certes, les conditions d'attribution des prêts de China Exim Bank, souvent opaques, sont décriées, mais nombre d'observateurs s'accordent sur certains aspects avantageux : le taux d'intérêt est en moyenne de 2,85 % pour une maturité de dix à vingt ans, avec un délai de grâce de trois à sept ans.

Positif

La Banque africaine de développement (BAD) note même que « les prêts chinois à l'Afrique ont un impact positif car ils ciblent l'amélioration des infrastructures et renforcent les perspectives de croissance à long terme ». C'est via sa représentation basée à Johannesburg que cette banque, dirigée par Li Ruogu, opère en Afrique. À 61 ans, cet ancien directeur exécutif de la Banque asiatique de développement a étroitement travaillé avec la BAD.

Le fonds souverain China Investment Corporation (CIC) entend lui aussi renforcer sa présence en Afrique. Avec un portefeuille d'actifs de plus de 200 milliards de dollars, il a ainsi racheté, en décembre 2011, 25 % du capital de Shanduka, l'un des plus grands fonds d'investissement sud-africains. Cette opération de 12,2 millions de dollars lui permet de détenir indirectement des parts dans une trentaine de sociétés dans l'énergie, l'agroalimentaire, l'immobilier ou encore la finance

China Exim Bank : la première « banque » du continent | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

China Exim Bank : la première « banque » du continent | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique
China Exim Bank : la première « banque » du continent .
 Mardi, 21 Août 2012 11:30 Par Stéphane Ballong ..

En même temps qu'elle accorde des prêts à des conditions préférentielles, China Exim Bank négocie des contrats pour les groupes du pays.
Vingt milliards de dollars, soit 16,3 milliards d'euros ! C'est le montant des prêts que Pékin s'est engagé à distribuer en Afrique au cours des trois prochaines années. Cette somme, qui représente le double de celle que l'empire du Milieu avait promise aux Africains en 2009, servira notamment à financer les infrastructures, l'agriculture, l'industrie manufacturière... Et elle proviendra essentiellement des caisses de son principal bras financier sur le continent, The Export-Import Bank of China (China Exim Bank). Créée en 1994 et détenue à 100 % par l'État, l'institution propose, avec l'appui du ministère chinois du Commerce, des prêts à des conditions préférentielles tout en négociant des contrats pour les entreprises chinoises. Elle dispose pour cela de moyens colossaux, à savoir une bonne partie des réserves de change de la Chine, estimées à plus de 3 240 milliards de dollars à fin juin 2012.

En décembre 2011, l'agence de notation Fitch Ratings évaluait à 67,2 milliards de dollars le montant total des prêts de China Exim Bank en Afrique entre 2001 et 2010, ce qui la place largement devant la Banque mondiale, dont le total des engagements en Afrique au cours de la même période s'élevait à près de 55 milliards de dollars. Certes, les conditions d'attribution des prêts de China Exim Bank, souvent opaques, sont décriées, mais nombre d'observateurs s'accordent sur certains aspects avantageux : le taux d'intérêt est en moyenne de 2,85 % pour une maturité de dix à vingt ans, avec un délai de grâce de trois à sept ans.

Positif

La Banque africaine de développement (BAD) note même que « les prêts chinois à l'Afrique ont un impact positif car ils ciblent l'amélioration des infrastructures et renforcent les perspectives de croissance à long terme ». C'est via sa représentation basée à Johannesburg que cette banque, dirigée par Li Ruogu, opère en Afrique. À 61 ans, cet ancien directeur exécutif de la Banque asiatique de développement a étroitement travaillé avec la BAD.

Le fonds souverain China Investment Corporation (CIC) entend lui aussi renforcer sa présence en Afrique. Avec un portefeuille d'actifs de plus de 200 milliards de dollars, il a ainsi racheté, en décembre 2011, 25 % du capital de Shanduka, l'un des plus grands fonds d'investissement sud-africains. Cette opération de 12,2 millions de dollars lui permet de détenir indirectement des parts dans une trentaine de sociétés dans l'énergie, l'agroalimentaire, l'immobilier ou encore la finance

Le Zimbabwe doit prendre exemple sur la Chine et investir dans les nouvelles technologies - Afriquinfos

Le Zimbabwe doit prendre exemple sur la Chine et investir dans les nouvelles technologies - Afriquinfos
Le Zimbabwe doit prendre exemple sur la Chine et investir dans les nouvelles technologies
HARARE (Xinhua) - Lundi, un ministre zimbabwéen a appelé le gouvernement à prendre exemple sur les économies émergentes comme la Chine et investir fortement dans les nouvelles technologies pour accélérer le développement.

 Le ministre du Développement des sciences et des technologies, Heneri Dzinotyiweyi, a déclaré à l'agence de presse New Ziana que l'introduction des technologies avait permis aux économies émergentes de se développer.

"Certaines des technologies peuvent être trop onéreuses pour être développées dans les pays du Tiers-monde, mais en conséquence, il faut adopter une approche innovante portant sur la compréhension de ces aspects qui peuvent avoir un intérêt immédiat pour résoudre les problèmes de notre développement national", a expliqué M. Dzinotyiweyi.

Selon lui, les technologies sont un catalyseur de la croissance économique et peuvent résoudre les difficultés sociétales.

"Les économies émergentes comme la Chine se sont développées pour devenir ce qu'elles sont aujourd'hui en investissant dans les technologies", a-t-il poursuivi. "Aussi, si nous voulons suivre le même chemin de développement, le gouvernement et le secteur privé doivent travailler ensemble et canaliser plus de ressources pour développer les technologies", a-t-il poursuivi.

M. Dzinotyiweyi a ajouté que bien que les avancées scientifiques soient néfastes pour l'écosystème, elles peuvent être faites avec des évaluations adéquates des risques.

lundi 20 août 2012

L'Afrique devra faire face au nouveau modèle économique chinois | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

L'Afrique devra faire face au nouveau modèle économique chinois | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique
Lundi, 20 Août 2012 16:07 Par Jeune Afrique ..

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D'une économie basée sur l’investissement et les exportations, la Chine s'oriente vers un modèle reposant sur la consommation intérieure. Dans un rapport, Standard & Poor's étudie les conséquences de ce rééquilibrage pour l'Afrique.
Depuis deux décennies, si l'on en croit l'OCDE, chaque pourcent d'augmentation du taux de croissance du PIB chinois a entraîné une augmentation d'au moins 0,3 % du PIB des pays d'Afrique subsaharienne à faible revenu (RD Congo, Guinée, Mali, Mauritanie, Rwanda, Togo, etc) et une augmentation de 0,4 % des pays à revenu intermédiaire (Angola, Cameroun, Côte d'Ivoire, Afrique du Sud, etc).

S’il existe un lien économique aussi clair, c’est parce que l’expansion chinoise a été tirée par l’investissement dans les infrastructures et la production industrielle, accroissant mécaniquement son appétit pour les matières premières africaines. Ainsi, en 2010, la Chine a englouti à elle seule 20 % des énergies fossiles, 23 % des produits agricoles et 40 % des métaux de base consommés dans le monde, selon le FMI. Autant de secteurs dans lesquels l'augmentation des cours a été soutenue et a pu bénéficier aux pays africains.

Rééquilibrage chinois

Mais la Chine, comme d'autres pays émergents avant elle (Japon, Corée du Sud), a entamé une transition de son économie vers un modèle basé, non plus sur l’investissement et les exportations, mais sur la consommation intérieure. Un rééquilibrage qui a fait l'objet d'une étude publiée en fin de semaine dernière par Standard & Poor's. Selon ce document, le repositionnement chinois affectera nécessairement le marché des matières premières et, par conséquent, les pays africains très dépendants des exportations de produits de base. Le ralentissement, encore relatif, de l’économie chinoise a d'ailleurs déjà eu un impact sur le prix des matières premières dont les cours se sont tassés depuis un an.

Perdants et gagnants

Si l’on en croit les économistes de Standard & Poor's, les premiers touchés seront les exportateurs de métaux : RD Congo, Afrique du Sud et Zambie, notamment. Les producteurs agricoles - le Ghana et le Congo par exemple - pourraient au contraire bénéficier du rééquilibrage tandis que les pays producteurs de pétrole devraient avoir plus de temps pour s'adapter à la nouvelle donne.

Enfin, les pays capables de développer un secteur manufacturier devraient être en mesure de tirer le meilleur profit de la transformation économique chinoise. L’agence note ainsi que l’Afrique du Sud a réussi à augmenter ses exportations de biens de consommation vers la Chine

L'Afrique devra faire face au nouveau modèle économique chinois | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

L'Afrique devra faire face au nouveau modèle économique chinois | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique
Lundi, 20 Août 2012 16:07 Par Jeune Afrique ..

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D'une économie basée sur l’investissement et les exportations, la Chine s'oriente vers un modèle reposant sur la consommation intérieure. Dans un rapport, Standard & Poor's étudie les conséquences de ce rééquilibrage pour l'Afrique.
Depuis deux décennies, si l'on en croit l'OCDE, chaque pourcent d'augmentation du taux de croissance du PIB chinois a entraîné une augmentation d'au moins 0,3 % du PIB des pays d'Afrique subsaharienne à faible revenu (RD Congo, Guinée, Mali, Mauritanie, Rwanda, Togo, etc) et une augmentation de 0,4 % des pays à revenu intermédiaire (Angola, Cameroun, Côte d'Ivoire, Afrique du Sud, etc).

S’il existe un lien économique aussi clair, c’est parce que l’expansion chinoise a été tirée par l’investissement dans les infrastructures et la production industrielle, accroissant mécaniquement son appétit pour les matières premières africaines. Ainsi, en 2010, la Chine a englouti à elle seule 20 % des énergies fossiles, 23 % des produits agricoles et 40 % des métaux de base consommés dans le monde, selon le FMI. Autant de secteurs dans lesquels l'augmentation des cours a été soutenue et a pu bénéficier aux pays africains.

Rééquilibrage chinois

Mais la Chine, comme d'autres pays émergents avant elle (Japon, Corée du Sud), a entamé une transition de son économie vers un modèle basé, non plus sur l’investissement et les exportations, mais sur la consommation intérieure. Un rééquilibrage qui a fait l'objet d'une étude publiée en fin de semaine dernière par Standard & Poor's. Selon ce document, le repositionnement chinois affectera nécessairement le marché des matières premières et, par conséquent, les pays africains très dépendants des exportations de produits de base. Le ralentissement, encore relatif, de l’économie chinoise a d'ailleurs déjà eu un impact sur le prix des matières premières dont les cours se sont tassés depuis un an.

Perdants et gagnants

Si l’on en croit les économistes de Standard & Poor's, les premiers touchés seront les exportateurs de métaux : RD Congo, Afrique du Sud et Zambie, notamment. Les producteurs agricoles - le Ghana et le Congo par exemple - pourraient au contraire bénéficier du rééquilibrage tandis que les pays producteurs de pétrole devraient avoir plus de temps pour s'adapter à la nouvelle donne.

Enfin, les pays capables de développer un secteur manufacturier devraient être en mesure de tirer le meilleur profit de la transformation économique chinoise. L’agence note ainsi que l’Afrique du Sud a réussi à augmenter ses exportations de biens de consommation vers la Chine