Un colloque international sur la coopération agricole Chine Afrique s’est ouvert mardi à Lomé. Une initiative de l’université de Lomé et de l’ambassade de Chine à Lomé.
Les participants venus de Chine, d’Afrique centrale et occidentale doivent faire un état des lieux de la coopération, relever les défis qui entravent la dynamique afin de profiter du savoir-faire chinois pour lutter efficacement et de façon durable contre l’insécurité alimentaire.
Nicoué Broohm, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche a salué ‘les réalisations agricoles remarquables grâce à la coopération sino-togolaise’.
Il a notamment cité l’envoi de missions d’experts chinois, et des sessions de formation en Chine. Une trentaine de Togolais ont été récemment formés aux techniques de production du riz hybride.
De son côté, Liu Yuxi , l’ambassadeur chinois à Lomé, a rappelé l’importance qu’ accorde on pays à la coopération, et particulièrement dans le secteur agricole.
‘Nous souhaitons aider nos amis africains à moderniser leur agriculture et à la transformer, à la fois pour assurer la sécurité alimentaire, pour exporter et améliorer la qualité de vie de populations’, a-t-il souligné.
Sinologue au CNRS, Thierry Pairault a mené un travail de traduction et d’analyse d’entretiens de dirigeants d’entreprises chinoises en Afrique. Décryptage.
Par Sébastien Le Belzic (chroniqueur Le Monde Afrique, Pékin)
Le Palais de la culture d’Abidjan en Côte d’Ivoire, a été constuit par des chisoise en 2005.Crédits : Thierry Gouegnon/REUTERS
Pour sortir de la litanie formatée et officielle de la Chinafrique, le sinologue Thierry Pairault, directeur de recherche au CNRS, s’est lancé dans un long travail de décryptage. A lire entre