CHINE AFRIQUE

POUR DES RELATIONS RESPECTUEUSES, AMICALES, FRANCHES ET FRATERNELLES

jeudi 10 juillet 2014

La Chine a distribué 10,7 milliards d'euros d'aide internationale en 3 ans (officiel), Asie - Pacifique

La Chine a distribué 10,7 milliards d'euros d'aide internationale en 3 ans (officiel), Asie - Pacifique

Maroc-Chine-Afrique : Triptyque gagnant - L'observateur du Maroc - Mounia Kabiri Kettani | L'observateur du Maroc

Maroc-Chine-Afrique : Triptyque gagnant - L'observateur du Maroc - Mounia Kabiri Kettani | L'observateur du Maroc

Triptyque gagnant






269 eco 12

«Pékin va porter d’ici à 2020 ses échanges commerciaux avec l’Afrique à 400 milliards de dollars et les investissements directs dans ce continent à 100 milliards de dollars », avait déclaré le Premier ministre chinois, Li Keqiang lors de sa dernière tournée africaine. Selon les chiffres publiés par la Chambre chinoise du commerce international, le volume sino-africain a atteint 210,2 milliards de dollars en 2013, contre 198,49 milliards de dollars en 2012 tandis que les investissements directs chinois en Afrique ont dépassé les 25 milliards de dollars. Les exportations chinoises vers l’Afrique ont atteint 92,8 milliards de dollars en 2013, en hausse de 8,8%, alors que les importations en provenance de l’Afrique s’établissent à 117,4 milliards de dollars, en augmentation de 3,8%. Le Chine veut aujourd’hui faire mieux. Présente en Afrique depuis les années 60 et 70 pour des raisons idéologiques, elle se tourne de nouveau vers ce continent pour des impératifs commerciaux. Mais, une réalité s’impose à ce grand pays de l’Asie : transiter par le Maroc permet d’augmenter les flux commerciaux. Une balance commerciale déséquilibrée Le Maroc est le dixième partenaire commercial africain de la Chine, tandis que l’Empire du milieu est le quatrième partenaire commercial du Royaume. L’an dernier, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint le niveau record de 3,69 milliards de dollars, soit une augmentation de 4,8% par rapport à l’exercice précédent. La Chine a exporté pour 3,13 milliards de dollars vers le Maroc, soit une croissance de 29%. Face à l’insuffisance de la demande mondiale, les importations chinoises du Maroc ont atteint 558 millions de dollars, soit une augmentation de 17%. L’exportation de Chine vers le Maroc est constituée principalement des produits de textile, des appareils électroménagers, des équipements industriels, du thé et des articles d’usage courant. Cependant, les engrais des phosphates et des produits de mer sont les principaux produits marocains exportés vers la Chine. En vue de rééquilibrer la balance, la Chine s’efforce d’adopter les mesures nécessaires pour accroître ses importations du Maroc. Les deux pays qui veulent aller plus loin en renforçant leurs relations économiques, partagent l’ambition d’instaurer un partenariat gagnant-gagnant. Ils entendent élargir l’horizon de leur coopération en s’ouvrant davantage sur les marchés régionaux dans des secteurs porteurs tel que celui des énergies et des nouvelles technologies. L’ambassadeur de la République de Chine au Maroc, Sun Shuzhong a souligné lors du Forum des affaires Maroc-Chine initié par BMCE Bank qu’il reste de vastes perspectives à développer. Pour ce faire, la Chine propose de discuter des modalités d’un accord de libre-échange en temps opportun avec le Maroc dans le but de « promouvoir un développement sain et ordonné » du commerce bilatéral. Le diplomate n’a pas manqué de se féliciter de la dynamique de développement enclenchée au Maroc qui trace à pas sûrs son chemin économique et social en faveur de la promotion du continent africain ❚

mardi 8 juillet 2014

JX Paulin : après le succès en Chine, le franco-Togolais vise l’Afrique | Africa Top Success

JX Paulin : après le succès en Chine, le franco-Togolais vise l’Afrique | Africa Top Success

Tablette-MiX

Il était l’un des principaux participants et animateurs du New York Forum Africa qui s’est déroulé il y a quelques semaines à Libreville. JX Paulin est un entrepreneur franco-togolais qui s’est installé en Chine depuis déjà une vingtaine d’années. Après avoir connu le succès en tant qu’entrepreneur et avoir acquis une solide expérience, il se tourne actuellement vers l’Afrique pour tenter de s’y implanter et de participer à son développement. Sa marque, MYSIMAX, se destine à donner accès à la haute technologie aux étudiants et institutions africaines. Retour sur le parcours d’un enfant de l’Afrique, pionnier en Chine.


Il y a plus de vingt ans, l’implantation en Chine
JX Paulin est venu s’installer pour la première fois à Shanghai en 1994 avec comme seul bagage la curiosité de découvrir les secrets de la médecine traditionnelle chinoise. Mais sur place, il a vite découvert que ce n’était que la partie émergente d’un marché au potentiel immense et à la vision du business qui l’a totalement conquis. Il a donc décidé de revenir pour s’y installer définitivement. Après quelques années à se forger une expérience dans toute sorte d’activités (secteurs hospitaliers, import-export, décoration, activité de conseil en Chine) et d’entreprises, il décide de créer DBX International, sa propre entreprise en 2004.


DBX est une entreprise qui se spécialise dans l’architecture d’intérieur et qui a connu une croissance exponentielle depuis dix ans. Actuellement l’entreprise compte pas moins de 200 employés et génère plusieurs millions de dollars. Pourtant, depuis près de dix ans, il a été le premier observateur de la ruée des investisseurs européens et américains vers cet eldorado qu’a constitué la Chine pendant longtemps : tout le monde veut tirer profit de ce potentiel immense offert par le marché chinois tout en accentuant sans cesse le niveau de la concurrence. C’est sa connaissance et son respect du marché et des coutumes locales qui lui a alors permis de s’imposer face à cette concurrence de masse, mais ne cherchant pas à comprendre et à s’adapter au marché local.


Aujourd’hui, pourquoi se tourner vers l’Afrique ?
Franco-Togolais, JX Paulin a depuis longtemps l’envie de se tourner vers l’Afrique. Aujourd’hui, le continent présente de plus les mêmes caractéristiques qui l’avaient séduit en Chine.
Régulièrement présent sur place, JX Paulin remarque vite le besoin croissant en nouvelles technologies, indispensables pour se développer. Conscient de ce besoin et de l’importance que peut avoir le progrès technologique dans le développement d’une société après avoir lui-même observé le développement de la Chine, il a alors créé Mysimax.


Mysimax est une start-up basée en Chine et spécialisée dans la contribution au développement technologique de pays émergents. L’idée est de mettre à disposition des tablettes tactiles adaptées aux différents besoins de ces pays –pour l’instant, JX Paulin cible spécifiquement l’éducation- et de mettre en place un ensemble d’applications afin de faciliter les conditions d’apprentissage, de soins et d’administration dans des pays qui ont un besoin crucial en matériel de haute technologie.
Son expérience en Chine et le développement de son réseau personnel et professionnel lui a permis de ne pas commettre des erreurs commises par ses précurseurs : ne pas faire des efforts d’adaptation et de compréhension de chaque marché visé. Ainsi, MYSIMAX ne souhaite pas s’adresser aux particuliers dans un premier temps, mais plutôt solidifier son implantation en créant des partenariats avec les investisseurs locaux et les pouvoirs publics.


Après plus de vingt ans d’expérience entrepreneuriale en Chine, JX Paulin constate l’importance de la technologie dans le processus de développement d’un pays et d’un continent. Son pari ? Est-ce que l’Afrique peut suivre l’exemple de la Chine et devenir la superpuissance montante de la prochaine décennie ?

Article proposé par Thibaud Andre

lundi 7 juillet 2014

Afrique : la Chine gagne le marché des énergies renouvelables | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo

Afrique : la Chine gagne le marché des énergies renouvelables | adiac-congo.com : toute l'actualité du Bassin du Congo

LE QUOTIDIEN DU PEUPLE : UNE CHINE SINCERE AU CHEVET DE L'AFRIQUE - Le blog de Jacques Tourtaux

LE QUOTIDIEN DU PEUPLE : UNE CHINE SINCERE AU CHEVET DE L'AFRIQUE - Le blog de Jacques Tourtaux

l'instar des partenaires occidentaux de l'Afrique, la Chine se préoccupe réellement du développement et du progrès du continent noir. En étant sincèrement préoccupée par l'auto-développement des pays africains et y apporte son soutien.

2014 marque le 20e anniversaire de la création de la nouvelle Afrique du Sud. Au cours des 20 dernières années, ce pays a connu des réalisations considérables notamment dans les aspects sociaux et économiques, offrant une nouvelle perspective de la nation dans la voie du développement. Cependant, comme dans de nombreux pays africains, l'Afrique du Sud est confrontée à plusieurs problèmes et défis sociaux tels que la pauvreté, l'inégalité, le chômage. On y voit un grand potentiel pour le développement, en appréciant l'alliance et l'auto-renouvellement entre les pays africains, et l'interaction entre l'Afrique et la Chine.
Depuis longtemps, la Chine fournit aux pays africains un soutien ferme et une assistance sans conditions politiques dans divers domaines. Par rapport aux partenaires occidentaux de l'Afrique, la Chine se préoccupe véritablement du développement et du progrès de ce continent, avec un intérêt sincère pour l'auto-développement des pays africains et y apporte son soutien. La Chine et l'Afrique du Sud partagent une même vision. Dans le contexte international complexe, des relations Chine-Afrique plus étroites bénéficieront à la Chine et aux pays africains.
La visite du président chinois en Afrique en 2013 ainsi que ses dialogues fructueux avec plusieurs nations africaines, et ceux récemment du Premier ministre Li Keqiang reflètent l'importance qu'attachent les dirigeants chinois au développement des relations sino-africaines, mettant l'amitié des deux parties à un nouveau niveau.
J'ai visité la Chine près de 20 fois. Et à chaque fois, j'ai senti la vitalité de ce pays. Sous la direction du Parti communiste chinois, la société et l'économie prospèrent. Les autorités chinoises ont connu un succès dans le renforcement de ses capacités gouvernementales et la promotion de la justice et l'égalité sociale.
Le 29 avril 2014 a marqué l'ouverture de l'année de l'Afrique du Sud à Beijing, et 2015 sera l'année de la Chine en Afrique du Sud. Cet événement va renforcer la compréhension et l'amitié entre les deux peuples, ainsi que le partenariat stratégique des deux nations. La 6e Conférence ministérielle du Forum sur la coopération Chine-Afrique se tiendra l'année prochaine en Afrique du Sud. A cette occasion, nous espérons renforcer les relations sino-africaines et contribuer à la coopération gagnant-gagnant entre les deux régions.
A chaque pays, son propre rêve de puissance. Le rêve chinois met en avant la prospérité du pays, le rajeunissement de la nation et le bonheur du peuple, alors que le rêve sud-africain consiste à l'innovation, la paix et une coopération gagnant-gagnant. L'expérience du développement chinois peut donner une référence à l'Afrique du Sud. Les deux pays devraient apprendre l'un de l'autre, renforcer la confiance mutuelle, partager des expériences de réussites et réaliser un développement commun. Les pays africains doivent résoudre leurs propres problèmes. La paix, la stabilité et la justice sociale doivent être préalables à l'auto-développement. Les pays africains espèrent résoudre leurs problèmes par le biais de l'auto-développement afin de permettre un développement commun au continent noir.
Certains ont des préjugés contre le développement chinois et la coopération amicale Chine-Afrique. Il ne faut pas surgénéraliser les relations entre ces deux régions. Nous devons travailler ensemble, et ouvrir un nouveau chapitre dans la coopération amicale entre les deux pays.
Par Essop Pahad, ex-ministre à la Présidence de l'Afrique du Sud de 1999 à 2008.



Éthiopie. La tentation chinoise - Monde - Le Télégramme

Éthiopie. La tentation chinoise - Monde - Le Télégramme

lundi 30 juin 2014

Promotion de Maurice en Chine : Coopération bilatérale entre la  MTPA et CSA

Promotion de Maurice en Chine : Coopération bilatérale entre la  MTPA et CSA

Fibre optique : la Chine investit 53 millions d'euros au Mali - DegroupNews.com

Fibre optique : la Chine investit 53 millions d'euros au Mali - DegroupNews.com




Fibre optique et arobase
Dans le cadre du plan stratégique national des technologies de l’information et de la communication du Mali, le gouvernement s’est vu accorder un prêt de 53 millions d’euros de la part d’une banque chinoise. L’objectif de cet accord : construire un réseau fibre optique de 1 300 km à travers le pays.



La fibre optique gagne encore du terrain en Afrique et plus particulièrement au Mali. Le pays vient de signer un accord avec la banque chinoise Import Export visant à promouvoir le déploiement du très haut débit. En effet, la banque va permettre au pays de bénéficier d’un prêt de 35 milliards de francs CFA, soit 53 millions d’euros, dédiés à la création d’un réseau FTTH.


Un réseau de 1 300 km
Le projet vise à construire trois tronçons de fibre optique qui relieront les frontières guinéennes (à l’ouest du pays) à Gao et Tombouctou (dans le nord) en passant par Bamako. Au total, il s’agira d’un réseau de 1 300 km de fibre. Cette initiative s’inscrit dans le plan stratégique national des technologies de l’information et de la communication et permettra de désenclaver le pays, notamment le nord qui souffre actuellement de l’isolation numérique. Les travaux débuteront en 2015 et devraient s’achever d’ici 2017.


L’Afrique en marche vers le très haut débit

Afrique
Le continent se montre décidément déterminé à bénéficier du très haut débit. En effet, en avril dernier, on apprenait que la fibre optique arriverait au Cameroun, au Congo, en Guinée Equatoriale, au Tchad ainsi qu’au Gabon. Dans le cadre du projet Central African Backbone (CAB), les travaux d’interconnexion devraient aboutir en 2016 pour permettre aux habitants de profiter du très haut débit fixe. D’autre part, le mois dernier, le Cameroun dévoilait son projet Camrail destiné à interconnecter toutes les gares du pays grâce au FTTH.

L'Afrique semble être depuis quelques années le nouvel eldorado des télécoms, et la Chine ne s'y trompe pas

dimanche 29 juin 2014

Chine-Afrique : enjeux de l'ajustement chinois pour les pays miniers - Cairn.info

Chine-Afrique : enjeux de l'ajustement chinois pour les pays miniers - Cairn.info

Chine-Afrique : enjeux de l'ajustement chinois pour les pays miniers - Cairn.info

Chine-Afrique : enjeux de l'ajustement chinois pour les pays miniers - Cairn.info

Maroc-Afrique-Chine : Rencontre à Rabat pour promouvoir la coopération tripartite Maghreb

Maroc-Afrique-Chine : Rencontre à Rabat pour promouvoir la coopération tripartite Maghreb

Une nouvelle banque mondiale... Chinoise ? - Info Afrique, Les nouvelles informations et actualités en Afrique

Une nouvelle banque mondiale... Chinoise ? - Info Afrique, Les nouvelles informations et actualités en Afrique

la Chine aimerait créer sa propre « banque mondiale », l’objectif est clairement de concurrencer les marchés économiques en développement.

Cela procurerait au pays du soleil levant une autonomie croissante et un pouvoir de développement allant au delà des espérances des pays partenaires, et ils sont nombreux à coopérer avec le géant mondial, particulièrement en Afrique. Qui sont ‘ils ? La Turquie, le Brésil, mais aussi les pays du golfe, le Japon, et la Russie bien sur.

Le concurrent direct de cette nouvelle structure est bien sur les Etats Unis, avec le pouvoir assumé par Washington de reprendre pied en Afrique.

Chine-Afrique-banqueLa dotation de 100 milliards de dollars de la nouvelle banque de développement représenterait environ deux tiers de la surface financière de la Banque asiatique de développement (165 milliards de dollars), basée à Manille et sous la coupe de l’Organisation des Nations unies.
L’institution de développement devrait porter le nom d’Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) et couvrir une zone s’étendant de la Chine au Moyen-Orient.
Les financements devraient notamment servir à développer des infrastructures dans toute la région, dont une ligne de chemin de fer colossale reliant Pékin à Bagdad, selon des sources citées par le Financial Times.
Le désir assumé de Pékin à mettre en place un concurrent directe à la Banque mondiale laisse penser le niveau de sa frustration devant la domination des pays occidentaux dans les différents bailleurs de fonds multilatéraux.
Il faut bien comprendre que depuis 2013la Chine investit plus à l’étranger que dans son propre pays.
L’Afrique est clairement une manne colossale pour le géant Chinois qui à autant besoin de ressources en matières premières que de développement économiques internationaux.
Une nouvelle démarche concurentielle qui pourrait bien redistribuer les cartes de l’économie mondiale.
Magathe Ngokana pour Info Afrique

Dans l'ombre de la filière tomate entre l'Italie et l'Afrique - RFI

Dans l'ombre de la filière tomate entre l'Italie et l'Afrique - RFI

Dans l'ombre de la filière tomate entre l'Italie et l'Afrique - RFI

Dans l'ombre de la filière tomate entre l'Italie et l'Afrique - RFI